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Hamid Larbi
Nacionalidad:
Francia
E-mail:
hamidlarbi@hotmail.com
Biografia

Hamid Larbi

Journaliste et poète français, né à Alger, vit et travaille à Montpellier. Auteur d’essais et de recueils de poésie traduits en espagnol, en italien, en arabe, en
ukrainien et en russe, sa poésie prend sa source dans les profondeurs de l’âme humaine qui évolue vers un réalisme lyrique. En 1995, à Milan (Italie), il reçoit le
prix en journalisme du Cercle de la presse de Milan pour « Giornalistà estera ».
En janvier 2018, en France, il lui a été décerné le prix du Concours International de poésie, « L’Amour de la liberté », de l’Académie Européenne des Sciences des
Arts et des Lettres (l’AESAL) accompagné de la Médaille commémorative Taras Chevchenko et il est membre de cette Académie.

www.hamid-larbi.net


Il suffirait d’un mot

Pour qu'un homme s’exprime,

Il suffirait d’un mot

Pour qu'un homme se taise

Lorsqu’un mot

Ne s’exprime pas

Un mot ne se tait pas

J'aurais voulu prescrire l’histoire

Lorsque les hommes oubliaient d'être des humains

Je voudrais prescrire le présent

Où les hommes oublient hier …

...et demain

Quand les êtres s’exprimeront

Et oublieront d'être présents ?

 

L’euphonie émotive de besame mucho *

Retrouver l’intime mouvance du désir

Aller vers les rimes folles

La perfection se cache dans l’ombre

Chevaucher dans le morne

Passer des nuits à inhumer

Et à exhumer ces petites vies

Le désert s’en moque de ces murmures

Voilà les émois poétiques

Une pitance quotidienne

L’âme s’envole sans peur

Comme l’air, le soleil

Remettre sa conscience aux mots

Qui soufflent sur le sens caché des choses

Et qui trouvent refuge dans orgasme de ma maîtresse

Une fontaine de jouissance

Qui libère du flot chaud de sa face interne

Glisse délicieusement vers toi

Nos corps si pénétrant

S’y baigne de toi en moi

Respire à travers ton soupir

S’il te plait restons des amants.

 

Ce silence

Dont l’arbre

Fait la brume

Le battement figé de l’instant

Sur un champ entrouvert

Du velours pour les retouches du feu

La voix du soleil blême

Sous la peau du ciel

Ce silence éternel des pierres

L'abîme silencieux du supplice

Et la somnolence de l'aube

Je cueille ce silence pour toi

Garde-le

Dans le cri chaud

De tes mains

Je t'aime en silence

C’est dans ce silence seul

Qu’on peut murmurer

Ce fragile désir

Muet de gestes et de mots

C’est un élan qui chante en silence

Et en s’arrêtant

Les tambours de l'âme vibrent.

 

L’ego effaré

Et emballé d’infamie

La conscience égarée

L’évidence désemparée

Et elle devient maussade

Le lendemain s’érode

Et la sagesse fuit

Vers un univers obscur

Le schizophrène est roi

Et la confusion est loi

Le savoir dévoré par l’infime

Le dogme et l’enthousiasme

Sont désorientés

Et ils se consument par leur absence

L’olivier centenaire reste

Le sentier luisant

Entre l’Occident et le Levant.

 

Voici mon temps

Ni avant, ni après

Mais maintenant.

L’Univers est confiné

Il se mit à l’abri du vide

Et de l’infime vide

Entre moi et ailleurs

Ailleurs?

Le regard éphémère

L’ultime zéphyr

Entre le vent, le néant

Et une évasion blessante

Unis par le désir

Qui impose les rythmes

Égarés dans l’effarant

Une humanité latente

Qui peine à prendre forme

Voici mon temps

Mon ciel parmi l’infime

C’est un homme épanoui

En la mort.

 

 

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