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Samantha Barendson
Nacionalidad:
Francia
E-mail:
sbarendson@gmail.com
Biografia

Samantha Barendson

Nacida en 1976 en Vilanova i la Geltrú de madre argentina y padre italiano, Samantha Barendson vive ahora en Lyon donde trabaja en la Escuela Normal Superior.

Después de haber hecho estudios de literatura hispanoamericana en la facultad de Lyon 2, donde  analiza los cuentos de Cortázar y la ausencia de puntuación en El otoño del patriarca de Gabriel García Márquez, se dedica a trabajos de traducción y termina escribiendo sus propios textos.

Actualmente consagra las horas de la noche a la escritura poética, a las problemáticas de la traducción poética y al teatro. Escribe así poesía en varios idiomas, sola o acompañada por amigos poetas, músicos, pintores, ilustradores o fotógrafos, escribe a mano libros de artistas, escribe también obras de teatro y cuentos para niños. Le gusta declamar, gritar y hasta cantar en el escenario, es a veces comediante frustrada de no ser cantante de tango.

Con Frédérick Houdaer, Michel Thion, Béatrice Brérot, Brigitte Baumié, Yve Bressande, Grégoire Damon, Bernard Deglet, Paola Pigani y Melchior Liboà forma parte del colectivo “La unión de los de poetas que algún día morirán” cuya meta es promover la poesía para todos y por todas partes.

Página web: http://samantha-barendson.com

Página del colectivo: http://syndicatdespoetes.hautetfort.com

Obra poética:

-Le citronnier, Editorial Le pédalo ivre, Lyon, Francia, 2014 (Premio René Leynaud 2015)

-Le combat, con el poeta Jean de Breyne, Collection Duos, Estrasburgo, Francia, 2012

-Los delitos del cuerpo – Les délits du corps, Christophe Chomant éditeur, Rouen, Francia, 2011

-Des coquelicots – Amapolas, Le pré # carré éditeur, Grenoble, Francia, 2011

 

Antologías:

- Un printemps sans vie brûle, antología sobre Pasolini, Editorial la Passe du vent, 2015

- Voix de la Méditerranée, antología poética, Editorial la Passe du vent, 2014

- La terre vue du slip, antología poética ilustrada, Editorial Macana, 2013

- La (petite) culotte dans la poésie contemporaine, Editorial Macana, 2012

- Cross a la Mandíbula / Direct dans la mâchoire, antología argentina, Nuit Myrtide, 2011

- Enfants d'Italiens, quelle(s) langue(s) parlez-vous ? Editorial  Géhess, 2009

- Voix argentines, L'arbre à paroles, automne 2008

 

Libros de artista:

- Le frêne, con Jean-Marc Scanreigh, 2014

- Le mur, con Max Partezana, 2014

- Horizonts / Horizontes, con Max Partezana, L3V, 2013

- Une feuille fermée, con Max Partezana, 2012

- Chartae Memoriae, con Max Partezana, 2012

- El vuelo de la muerte, con Aaron Clarke, 2011

- Empreintes ferroviaires, con Max Partezana, 2011

- Paysage alcaloïdes, con Max Partezana, 2011

- De rouges coquelicots, con Max Partezana, 2011

- La esencia de un recuerdo / L'essence d'un souvenir, con Mathieu Devavry, 2010

 

También varias publicaciones en revistas de poesía (Art le Sabord, Verso, le Journal des poètes, Écrits du Nord, Pyro, L’arbre à paroles, Microbe, Poekia, etc.).

 

Teatro:

- Silence de Plume, director Manuel Pons, Teatro L'eukaryote, 2012

- À te regarder, ils s’habitueront, director Manuel Pons, Teatro Les Asphodèles, 2011

Samantha Barendson

Née en 1976 en Espagne, de père italien et de mère argentine, Samantha Barendson vit aujourd'hui à Lyon et travaille à l'École Normale Supérieure. Comme elle, ses textes voyagent d’une langue à une autre.

Après avoir étudié la littérature hispano-américaine à l'Université Lumière Lyon 2, et plus particulièrement les nouvelles de Cortázar et l'absence de ponctuation dans L’automne du patriarche de Gabriel García Márquez, elle se consacre à la traduction puis à l'écriture.

Auteur de poésie et de pièces de théâtre, elle aime surtout travailler avec d’autres poètes, peintres, illustrateurs, photographes ou musiciens.

Elle aime ensuite déclamer, crier, hurler ou chanter ses textes sur scène, un peu frustrée de n’être pas une chanteuse de tango.

Avec Frédérick Houdaer, Michel Thion, Béatrice Brérot, Brigitte Baumié, Yve Bressande, Grégoire Damon, Bernard Deglet, Paola Pigani et Melchior Liboà, elle fait partie du Collectif : « Le syndicat des poètes qui vont mourir un jour » dont le principal objectif est de promouvoir la poésie pour tous et partout.

www.samantha-barendson.com

http://syndicatdespoetes.hautetfort.com

 

Poésie :

- Le citronnier, Editions Le pédalo ivre, juin 2014 - Prix de poésie René Leynaud 2015

- Le poème commun, avec Jean de Breyne, Collection Duo, Lieux-Dits, août 2012

- Des coquelicots / Amapolas, Pré # carré éditeur, novembre 2011

- Les délits du corps / Los delitos del cuerpo, Christophe Chomant éditeur, décembre 2011

 

Anthologies :

      - Un printemps sans vie brûle, Anthologie sur Pasolini, Éditions la Passe du vent, 2015

      - Voix de la Méditerranée, Anthologie poétique, Éditions la Passe du vent, 2014

- La terre vue du slip, anthologie poétique illustrée, Éditions Macana, novembre 2013

- La (petite) culotte dans la poésie contemporaine, Éditions Macana, novembre 2012

- Cross a la Mandíbula / Direct dans la mâchoire, Nuit Myrtide, novembre 2011

- Enfants d'Italiens, quelle(s) langue(s) parlez-vous ? Géhess éditions, août 2009

- Voix argentines, L'arbre à paroles, automne 2008

 

Livres d'artiste :

- Le frêne, avec Jean-Marc Scanreigh, mars 2014

- Le mur, avec Max Partezana, février 2014

- Horizonts / Horizontes, avec Max Partezana, L3V, 2013

- Une feuille fermée, avec Max Partezana, avril 2012

- Chartae Memoriae, avec Max Partezana, janvier 2012

- El vuelo de la muerte, avec Aaron Clarke, août 2011

- Empreintes ferroviaires, avec Max Partezana, juillet 2011

- Paysage alcaloïdes, avec Max Partezana, juillet 2011

- De rouges coquelicots, avec Max Partezana, juin 2011

- La esencia de un recuerdo / L'essence d'un souvenir, avec Mathieu Devavry, 2010

 

Ainsi que diverses publications dans des revues de poésie (Art le Sabord, Verso, le Journal des poètes, Écrits du Nord, Pyro, L’arbre à paroles, Microbe, Poekia, etc.).

 

Théâtre :

- Silence de Plume, mise en scène Manuel Pons, L'eukaryote theatre avril 2012

- À te regarder, ils s’habitueront, mise en scène Manuel Pons, théâtre des Asphodèles, 31 mai 2011

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- Trenes - (versión en español)

 

Los paisajes pasan como Jackson Pollock, vacas punteadas, nubes estiradas, manchas girasoles y rieles retorcidos. La ventana fría pega en mi nariz y siento el traqueteo de la bestia humana.

 

Tatactatúm, tatactatúm, tatactatúm.

No soy Eva Marie Saint, no tengo la intriga internacional ni los besos de Cary Grant. Tras el cristal, paisajes de postales, campañas de entre-guerras, improntas ferroviarias: una vaca, un castillo, una iglesia, un burro, un viejo ciclomotor o un tren de vapor, hierbas infinitas, campos de amapolas, pueblos suspendidos, la autoestopista fantasma, ovejas, tal vez cabras, otra amapola, una falda acampanada, una lata, una bolsa de plástico, una lámpara de neón, un flash.

Tatactatúm, tatactatúm, tatactatúm.

Yo no soy Celia Johnson en Breve encuentro esperando el próximo jueves, el próximo jueves, el próximo jueves, el amor prohibido en un cafetín. Tras el vidrio, amargos paisajes que se repiten y desfilan y vuelven y vuelven a pasar y giran y recomienzan y las vacas se parecen y la nieve oculta los pasos de lobos, ogros y brujas.

Tatactatúm, tatactatúm, tatactatúm.

No soy Marilyn Monroe con faldas y a lo loco. Ante mis ojos inmensos pastos, piedras y malas hierbas que cuernos estupefactos rumian, metódicamente.

Tatactatúm, tatactatúm, tatactatúm.

Desfilan los kilómetros, el Sur aun lejano.

Ciento cinco punto ocho, llegaremos mañana.

 

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- Trains - (version originale en français)

Le paysage défile comme un Jackson Pollock, vaches en pointillés, nuages étirés, taches tournesols et rails déformés. La fenêtre froide se colle à mon oreille et j’entends tatactater la bête humaine.

Tatactatoum, tatactatoum, tatactatoum.

Je ne suis pas Eva Marie Saint, je n’ai ni la mort aux trousses ni les baisers de Cary Grant. Il n’y a derrière la vitre que ces paysages de cartes postales, cette campagne d’avant-guerre, ces empreintes ferroviaires : une vache, un château, une église, un âne, une vieille mobylette ou un train à la retraite, de l’herbe à perte de vue, des champs de coquelicots, un village suspendu, la dame-blanche, un mouton ou peut-être une chèvre, un autre coquelicot, une jupe en corolle, une canette de soda, un plastique, une poubelle, un néon, un flash.

Tatactatoum, tatactatoum, tatactatoum.

Je ne suis pas Celia Johnson dans Brève rencontre à attendre jeudi prochain, jeudi prochain, jeudi prochain, les amours interdites dans un petit café. Il n’y a derrière la glace que d’amers paysages qui se répètent et défilent et reviennent et repassent et tournent et recommencent et les vaches se ressemblent et la neige dissimule les pas des loups, des ogres et des sorcières.

Tatactatoum, tatactatoum, tatactatoum.

Je ne suis pas Marilyn Monroe dans Certains l’aiment chaud. Il n’y a devant mes yeux que d’immenses pâtis, rocailles et herbes folles que les cornes ébahies ruminent méthodiquement.

Tatactatoum, tatactatoum, tatactatoum.

Défilent les kilomètres, Dunkerque est encore loin.

Cent-cinq virgule huit, nous arriverons demain.

 

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- Treni - (versione in italiano)

I paesaggi sfuggono come i Jackson Pollock, mucche a puntini, nuvole stese, macchie girasolate e rotaie storte. La finestra fredda s'incolla al mio naso e sento tatamtamare la bestia umana.

Tatam tatam, tatam tatam, tatam tatam.

Non sono Eva Marie Saint, non ho l'Intrigo internazionale, né i baci di Cary Grant. Dietro il vetro, paesaggi da cartolina, campagne dopoguerra, impronte ferroviarie: una vacca, un castello, una chiesa, un asino, un vecchio ciclomotore o un treno a vapore, erba a perdita d'occhio, campi di papaveri, villaggi appesi, l'autostoppista fantasma, pecore magari capre, un altro papavero, una gonna a corolla, una lattina, una busta di plastica, una lampada al neon, un flash.

Tatam tatam, tatam tatam, tatam tatam.

Non sono Celia Johnson in Breve incontroaspettando giovedì prossimo, giovedì prossimo, giovedì  prossimo, l'amore proibito in un piccolo caffè. Dietro il vetro, paesaggi acerbi che si ripetono e scorrono e tornano e ripassano e girano e ricominiciano e le mucche si assomigliano e la neve nasconde i passi dei lupi, orchi e streghe.

Tatam tatam, tatam tatam, tatam tatam.

Non sono Marilyn Monroe in A qualcuno piace caldo. Davanti ai miei occhi pascoli immensi, rocce e erbacce ruminate da corne stupeffatte, metodicamente.

Tatam tatam, tatam tatam, tatam tatam.

Scorrono i chilometri, il Nord lontano ancora.Cento cinque virgola otto, arriveremo domani.

 

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- Trains - (English version)

Scenes unravel like a Jackson Pollock, cow dots, stretched clouds, sunflower patches and deformed tracks. The cold window sticks to my ear and I can hear the tactactac of the human beast.

Tatactatoum, tatactatoum, tatactatoum.

I am not Eva Maria Saint, I am not going North by Northwest and Cary Grant is not kissing me. All I can see behind these glass panes are picture postcard scenes, pre-war countryside, railway prints : a cow, a château, a church, a donkey, an old motorcyle or a disused train, grass as far as the eye can see, poppy fields, a flared skirt, a fizzy drink, a piece of plastic, a bin, a neon light, a flash.

Tatactatoum, tatactatoum, tatactatoum.

I am not Celia Johnson in Brief Encounter waiting for next Thursday, next Thursday, next Thursday’s forbidden loves in a little cafe. All I can see behind this window pane are bitter landscapes going round and round and on and on and cows look like cows and the snow hides every trace of wolf, ogre and witch.

Tatactatoum, tatactatoum, tatactatoum.

I am not Marilyn Monroe in Some like it Hot. All I can see are immense mounds, rock gardens and weeds which astonished horns methodically ruminate.

Tatactatoum, tatactatoum, tatactatoum.

The kilometers add up, the North is still a long way away. A hundred and five point eight, we’ll get there tomorrow.

 

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In Voix de la Méditerranée

Éditions la Passe du vent, 2014

Huelo tus versos

Hundida en la noche

 

Huelen a cigarrillo

A luz apagada

A sudor caliente en sábanas frías

A sexo de hombre y de mujer

A pinos a sol

Vino y sobremesas

 

Huelen a tiempos pasados

de aquellos que escribes

y que ya no son

A noches de jazz

en pisos con humo

A güisqui acompañando a Bach

 

Huelen a ti

A tu piel helada

De no estar aquí

A texto desenfrenado

A orgasmo de papel

A luz prendida

para ver tus ojos

 

Huelen tan fuerte

que no se me despegan

Aquellos versos tuyos

escritos para otra

 

Leo tus versos

En la noche hundida

Apago la luz

 

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J'inspire tes poèmes

Immobile dans le noir

 

Arôme de cigarettes

Éteindre la lumière

Sueur qui s’évapore au fil des draps glacés

Sexes mélangés d’homme et de compagne

Sous-bois ensoleillés

Vin et lent farniente

 

Parfum de temps passés

Comme ceux que tu décris

Mais qui ne seront plus

Enfumés dans la nuit

De Bach et de whisky

Accompagnant le jazz

 

Odeur familière

De ta peau gelée

De n’être pas ici

Texte animal

Orgasme de papier

Allumer la lumière

Pour contempler tes yeux

 

Effluves de poésie

Qui ne me quittent pas

Ces quelques vers dédiés

À une autre que moi

 

Je suis tes poèmes

Dans le noir immobile

Éteindre la lumière

 

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In Los delitos del cuerpo / Les délits du corps

Christophe Chomants éditeur, 2011

Busqué tu cuerpo

En callejuelas porteñas

Al son del paso

De un bailador de tango

Entre las manos

De un marinero pasado

En los lechos

De inocentes maridos

 

Estabas peregrinamente

Al pié de un campanario

Esperando con paciencia

que viniese a besarte

 

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J’ai cherché ton corps

Dans les ruelles portègnes

Au son des pas

D’un danseur de tango

Au creux des reins

D’un marin de passage

Au fond du lit

De maris innocents

 

Tu étais étrangement

Au pied d’un grand beffroi

À attendre patiemment

Que je vienne t’embrasser

 

 

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In Amapolas / Des coquelicots

Pré # carré éditeur, 2011

 

 

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