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Khady Tour
Nacionalidad:
Senegal
E-mail:
Biografia

Khady Touré

Khadidiatou touré 22 ans étudiante en Licence de géographie .

Lauréate du premier prix junior du Festival Itinérant de Poésie Internationale en Afrique FIPIA

Membre du Cercle des Ecrivains et Poètes de Saint-Louis CEPS

Lauréate du deuxième prix au concours d’éloquence sur la lutte contre la migration irrégulière

Médaillée d’argent au concours scénarios d’Afrique

 

                          Splendeur

De toute la splendeur de la nature

Il en est le reflet

La beauté lui sied à merveille

Telle une somptueuse cape sur mesure

Tout en lui est une hymne éternelle à la magnificence,

Un défi perpétuel aux mots dépassés par une telle beauté

Et incapables de la décrire

Sa beauté est une force impérieuse

Qui, avec douceur, vous empoigne en plein cœur

Sa beauté est une poésie orientale

Insondable et profondément éloquente   

Sa beauté dépouille la beauté de son essence

Sa beauté prive la beauté de sa substance la plus absolue 

Sa beauté jauge la beauté

Sa beauté surpasse la beauté

Et dans une gracieuse soumission

La beauté se livre à lui, entière et sublime,  

Il devient la beauté

Il est la beauté

Il transcende la beauté

Humblement il me fait face

Je suis anéantie, totalement conquise

Sa beauté tour à tour me stupéfie

Et me plonge dans un chaos indescriptible d’allégresse à l’état pur

Je suis dangereusement captivée

Tous mes sens sont comme auréolés

De multitudes de petites étoiles ailées, blanches et grises

Qui annihilent en moi toute volonté

Autre que celle de me noyer dans la contemplation de ce chef-d’œuvre humain

Qui pourtant m’aveugle telle une vive lumière

Qui pourtant me brule tel un été de midi

Qui pourtant m’attire tel un paradis éternel

Tendrement, il me prit la main

Et ses yeux, deux magnifiques lacs pétillants de pierres précieuses,

Se plongèrent dans les miens

Il me sourit

Dans une vaine tentative pour me délivrer

Du choc que m’infligea pour la énième fois

Sa beauté inouïe et  hors du commun.

 

 

Les dix mots de la francophonie 2008

              

                         Dans mon immense jardin secret

 

Dans mon immense jardin secret,

Des primevères viennent d’éclorent,

Sous un gai ciel printanier,

Libérant toute leur candeur

Si orgueilleusement conservée depuis l’hiver.

Là-bas des camélias côtoient des tournesols éclatants

Et la blancheur des lis blancs taquinait le rose des lilas.

Je tendis mon visage rayonnant vers le ciel d’un bleu sans nuages.

Je tournoyais, je virevoltais

Tout à ma gaieté jubilatoire.

Je cueilli au passage

Un bouquet d’odorantes orchidées et de magnifiques gardénias

J’arpentais la passerelle au dessus d’un ruisseau

Tout en imitant le chant d’un écureuil

Que j’ai vainement tenté, avec beaucoup de tact, d’apprivoiser.

De l’autre bout du ruisseau,

Mes iris favoris,

Dont je coupa le rhizome

Qui pointait obstinément vers le nord tel une boussole.

Je vins m’attabler sous l’arbre à palabre

Avec un verre de lait et des biscuits

Tout en réduisant le rhizome en poudre

Afin de parfumer mes joies futures

Auprès de toi mon cher jardin.

 

                Saint-Louis

 

Saint-Louis, je vais chanter ta beauté.

Saint-Louis, je vais chanter ta beauté légendaire,

Ta beauté historique ta beauté magistrale

Ta beauté qui, au soleil couchant, se révèle surréelle

Quand d’une grâce mesurée,

Père Soleil se retire sans hâte

Faisant offrande d’une dernière caresse de rayons tièdes

A la berge orpheline

Que des vaguelettes compatissantes étreignirent

La baignant de réconfort avant de se retirer

Et avant que l’orpheline ne s’effraie de l’obscurité,

Ta beauté plus surréelle encore

Mère Lune fait son apparition, tout de blanc vêtue

Telle une apparition au firmament des ténèbres :

Belle, généreuse, réconfortante

Telle une sentinelle veillant d’un œil bienveillant

Sur Saint-Louis.

Saint-Louis, que nul bruit ne vient troubler

A part le doux roulement des calèches

Que de magnifiques pur- sang

Claquant des sabots tirent avec élégance

Promenant de charmantes signares

Aux visages d’une beauté angélique

Saint-Louis, je ne te chanterai jamais assez, 

Puisses-tu à jamais incarner cette beauté sereine.

 

 

 

 

 

 

 

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