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Ricardo Daz
Nacionalidad:
Francia
E-mail:
Biografia

MIROIR

Derrière les miroirs
je vois des silhouettes
paraître…
mais pas de reflet.
Un esprit ,
le mien ,
s’oppose dans une dialectique incessante,
sempiternelle,
utopique.
Le mystère m’entoure
et la tranquillité incertaine
m’enlace
et nous faisons l’amour,
désert qui avance,
dans un cri éphémère,
je pense à moi et aux tiens.

Ricardo Diaz

Guerre au silence

Taisez-vous silences !
nous écoutons le murmure du vent
le chant du grillon. le bruit des rues
des gens
taisez-vous silences !
nous crions la Liberté. nous étouffons l’injustice.
Nous écoutons la plainte des prisonniers de la haine
La douleur des opprimés.
Taisez-vous silences !
nous parlons d e l’Amitié. de l’Amour
de l’immonde guerre propre
de la vie. de la mort
des rêves. des utopies.
Nous parlons pour nous. pour eux
Taisez-vous silences !


PRINTEMPS/ETE


Le soleil renaît
Fort
Menaçant.
Tu resplendis
Dans ton habit d’épouvantail.
Tes yeux exorbités
Par l’ennui et le désir
Des feux , des supermarchés.
Ton corps dilaté.
De tes pores ouverts
Jaillit une masse de pus et de rage.
Tu regardes les troncs de fer
Les feuilles de ciment.
Ton cœur palpite plein de sang,
Froid ,calculateur.
Tes oreilles sourdes à toute rencontre.
Tu vomis ta joie.
Tes jambes disloquées
Te traînent dans de labyrinthes éternels
Tu es étranger à toute humanité.
Tu crées tes propres dieux
Pour combler les vides.
Tu respires les humus de la putréfaction..
Complice de l’absurde
Tu t’arrêtes…
Le soleil s’éloigne…
Tu dormiras
En espérant revivre
Le prochain été/ printemps.


L’envol

Entre constellation et constellation
la brise t’emporte
loin des océans
des rivières.
Tu poursuis l’éternité
des mots et des gestes.
Ton regard croise le ciel
Traverse les montagnes
Complice de la tempête
Assènes des coups à ta solitude.
Avant il avait toi
Maintenant aussi
Après rien.
Dilué, transparent
Tu caresses la terre
Tu accueil la douleur
La résignation.
Tu ris à genoux
Viol de ta vie
Aveugle aujourd’hui et pour toujours.
Les étoiles filantes fuyant vers autres galaxies

biographie:

Punta Arenas, ma ville natale [Chili],paysage de neige et des moutons.Elle acompagne mes études primaires près des navigants,des hommes du pétrole et le berger [ \'ce roi sans trône établi...\' ] Après,en traversant le Golfe de \'Penas\' et le
Cap d\'Horn,en marchand la mer et les ports du sud j\'arrive à Valparaiso.Là,suspendu au colline Playa Ancha...mes études secondaires et un diplôme de professeur de Castillan...en regardant la mer depuis la Faculté des Lettres [Université du Chili],sont nés des rêves et des utopies d\'un monde meilleur pour tous.Soudain tout cela se finit.... je recommence,avec
des mots d\'exile,enterrant les douleurs... les rêves... ici à Bordeaux,terre rouge du vin et du sang, port d\'autrefois. Maîtrise de litterature chilienne et un diplôme d\'éducateur spécialisé. Mon esprit,\' caleuche \' du sud, navigue avec les poèmes.


En Español:

EL MARTES DE TODOS LOS SEPTIEMBRES

Orificio negro
profundo
no hay puertas, sólo agujeros
por donde salen voces exangües
alaridos.

Pequeños
abandonados en celdas
lloran hasta morir.

Risas monstruosas marcan el ritmo
de lamentos
de heridas siempre abiertas
gangrena
de botellas en el sexo humillado.

Botas triunfantes golpean sin descanso
la nariz, los ojos, las piernas,
el dolor se pierde
carece de sentido
queda una luz pequeñísima de orgullo
de morir de no morir.

Los perros hurgan en las entrañas sin límites
los monstruos vigilan.

Respetuosos los domingos
Acompañan a sus niños.

Pronto será Navidad.

DESAPARECIDO

No me gustan las desapariciones
mi padre
mi calle
mis amigos
mismo mi gato.

Todo desaparece,
es como borrarme
poco a poco
sin querer
sin estar
sintiendo sólo.

Todo desaparece
el mar
la costanera
los cerros.

Y aquí…

Camino
pensando en presente
en la ventana
en la música.

Al doblar la esquina
espero encontrar…
pero no…

También desapareció
el motivo la esperanza.

Mis pasos
continúan…
haciendo camino
hiriendo las piedras
en su tranquilidad,
fustigando la tierra.

Historia paralela
que desaparece
frente a la oficial.

MOON


Dead people
Separate us from
The red moon
And its flow of inert stars
A galaxy lacking
Space
To breathe in.
In the distance,
Orphan mountains
With no walley with no pathway,
Modestly hiding
A piece of
A rotten and
Corrupted day
To die and
Build a wall
Between us
And the red moon.

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NIGHT CYCLIST

Wheeling pedals
Below your fairy feet
Your heart is mourning
Your eyes pierce the darkness
The wind is playing through your hair
Your body flickers between the two wheels,
Speed is getting to you.
Dark sky,
Nothing but shadows on your way.
The crying moon beyond the seas
Stars sleepings with the gods.
Butterfly...
Fly,chasing dawn
You want to live till tomorrow
With your sweating body
Wheel the pedals
More and more
Your winged-feet take you far away,far away
Your bicycle melts with the eternity
Angels welcome your arrival.
Rest, rest cyclist
Your aching feet
Dawn welcomes your soul

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LUNE

Ce sont les morts qui
nous séparent
de la lune rouge
et sa litanie
d’étoiles inertes.
Une galaxie en manque
d’espace pour
respirer.
Au loin les montagnes
orphelines
de vallées et de sentiers
mâchant sans orgueil
un morceau de jour
putréfié et
corrompu
pour mourir et
créer un
mur
entre nous
et la lune rouge.
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Le cycliste de la nuit

Les pédales tournent
Sous tes pieds de fée.
Ton cœur est en deuil.
Tes yeux déchirent la nuit
Le vent joue avec tes cheveux
Ton corps vacille entre les deux roues,
La vitesse t’enivre
Ciel obscur
Rien que des ombres sur ton chemin
La lune pleure au-delà des mers
Les étoiles dorment avec les dieux
Papillon…
Tu voles à la recherche de l’aurore
Tu veux embrasser le lendemain
Avec ton corps transpirant
Tu tournes les pédales
Encore et encore
Tes pieds ailés t’emportent toujours plus loin
Ta bicyclette épouse l’éternité
Les anges saluent ton arrivée
Ralentis, ralentis cyclistes
Tes pieds souffrent
L’aurore accueil ton âme.
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biografía:

Mi ciudad natal Punta Arenas [Chile], paysaje de nieve y ovejas.
Acompañó mis estudios primarios junto a los marineros, los
hombres del petroleo y el ovejero [\'ese rey sin trono fijo\'...].
Luego navegando el Golfo de Penas y el Cabo de Hornos,
caminando el mar y los puertos del sur,llegué a Valparaíso.
Allí,encumbrado en el cerro Playa Ancha...mis estudios y
mi diploma de profesor de Castellano...mirando hacia el mar
desde el Pedagógico [Universidad de Chile], nacieron sueños
y utopías de un mundo mejor para todos.De pronto eso se
acaba.... Recomienzo,con palabras de exilio,enterrando dolores... sueños... aquí en Burdeos [Francia],tierra roja de vino y sangre, puerto de ayer.Maestría en literatura chilena y un diploma de educador especializado. Mi espiritu Caleuche del sur, navegando con la poesía.

ricardo.diaz51@laposte.net

 

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