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Marc Galan
Nacionalidad:
Francia
E-mail:
Biografia
RESUME DES 3 PREMIERS LIVRES

LIVRE I : LA PIERRE-SOLEIL

- On n'aurait pas d !
Non, ils n'auraient pas d s'arrter au village des loutres, mais ils taient si las, aprs une saison de combats, et il tait si prs... Ils auraient mieux fait de camper dans un champ d'orties
Ils avaient vite compris. Ils l'avaient trait selon ses mrites, et taient partis. La gloire et les honneurs les attendaient. Ils devaient s'en aller !? C'tait tant mieux !
... C'tait tant pis.

LIVRE II : LE PRINTEMPS SACR
L'ambition est une qualit... mais si elle se heurte un homme trop favoris, tout change. Elle devient la mre de tous les crimes
Parce que les dieux l'ont mis en travers de l'ambition de Thonronsis, Kleworegs va devenir l'objet de sa haine. Il va chapper plusieurs tentatives de meurtre... jusqu' ce que l'une d'elles soit bien prs de russir.
... Et si la mort ouvrait la porte sur un autre monde... Si la volont de refuser ce monde l'emportait sur la fatalit du destin promis ?

LIVRE III : A CHACUN SES CONQUTES
['J'ai voulu lui donner sa chance !']
Kleworegs, favoris et lu par les dieux, en a fait un peu sa tte avec les lois humaines. C'tait un amusant dfi d'offrir Udnessunus, paysan roublard, les mmes opportunits qu' un roi. Malgr ses qualits, il ne saurait quoi en faire.
Il avait bien choisi son homme... trop bien. Udnessunus a russi trs au-del de ses esprances, faire honte bien des rois... Et mme lui, qui la chance n'a gure souri.
Laissera-t-il la jalousie l'emporter ?

EXTRAITS

LA PIERRE-SOLEIL [I]


IL

... Flanc fendu, boitant bas, il tait rentr de sa chasse ; il avait appris l'outrage fait aux siens ; il tait reparti, blessures bannies. quoi bon chercher plus avant ! L'honneur venger ne souffre pas l'attente.
Pour mener sa qute, il n'avait qu'un nom : Kleworegs, roi du clan du Cheval ail.
C'tait le nom de sa cible. Ctait assez.
... Il prit sa piste.

Pourquoi n'avait-il pas t l le jour de l'affront ? Il aurait su l'empcher, lui... Il fuyait sa vie d'avant... si morne, si lourde d'ennui.

Pourtant, tout autour de lui, son insu, le monde tait en marche. Mais comment, fils d'un fief perdu, aurait-il connu les arcanes du sicle et les secrets des rois ?

INSERT, 1

En ces jours o Kleworegs et les siens, enrichis dun butin divin, chevauchaient, sereins, par steppes et bois, la plante vivait une de ses heures les plus calmes. Wrm, la dernire glaciation, tait finie depuis des sicles. Pass le danger d'un retour offensif du froid et des glaces, de nouvelles terres s'offraient mesure du rchauffement imperceptible et harmonieux du globe. Elles seraient ceux assez hardis pour rejeter l'atavique frayeur qui les retenait d'y pntrer.
La vie de la Terre, quelle veille ou sommeille, est sa mesure. Aprs un temps de changements le renne s'loignant, fuyant la chaleur, des rives du Danube o il paissait vers les plaines arctiques, les derniers mammouths et rhinocros laineux agonisant et disparaissant jamais , elle tait retourne sa routine endormie. Glaciation et redoux n'avaient laiss d'autres vestiges, de nombreuses espces triomphantes, que des lgendes. Certaines contaient qu'on retrouvait parfois, enchsses dans la glace comme l'araigne dans la pierre-soleil, des cratures plus grandes que les chariots ou les huttes. Mais c'tait des lgendes et nul, sauf quelques enfants crdules et des vieilles dentes et gteuses, n'y accordait crdit. Dans le sommeil ou l'ge extrme, des humains la raison engourdie avaient engendr des monstres. Qui allait penser qu'en resurgissait la mmoire enfouie ?
Sur cette terre dormant d'un calme apparent, aprs avoir sacrifi quelques htes majestueux, moins que pucerons son chelle, la vie continuait. des lunes de chevauche, sur un sol ignor, elle crachait son trop-plein de puissance en un immense et sombre panache. Son feu embrasait et noircissait le ciel, occultant soleil et toiles... Plus prs d'Aryana, mais non moins l'insu des siens, la mme force secouait un archipel l'orient. L, quelques lots, rongs par les flammes souterraines, s'enfonaient, avec lenteur ou violence au gr de la colre des profondeurs, sous des eaux d'une couleur immuable.
Nul tmoin n'en rendrait compte. Les flots formaient encore une barrire infranchissable. Quant au mont grondant sur le sol lointain, peut-tre quelques lointains parents des Muets le sentaient-ils trembler, mais une terreur sacre les en avait, depuis longtemps, dtourns. Tous, lches comme hros, avaient fui ou fuiraient bientt ses abords pour les douces plaines du midi. Ils s'y tabliraient et oublieraient jamais le tonnerre de la terre. Personne ne le verrait exploser en blocs normes et infimes poussires.
De ces cataclysmes moins que friselis la surface du globe frapper d'effroi le plus endurci, d'innombrables existences, en ces temps et ceux venir, allaient dpendre. Et le destin d'Aryana en serait tout chang.
Ce mouvement reprsentait une seconde pour la Terre, un jour pour l'humanit, un an pour les peuples.
Pour les simples mortels, une vie.
Pour quelques hros, sans qu'ils n'en sachent rien, l'occasion d'enfanter l'histoire.

LE PRINTEMPS SACR [II]

INTRODUCTION


Six fois dj depuis le dbut du monde, les dieux avaient averti Aryana, assoupie dans sa prosprit et bientt trop petite pour nourrir tous ses fils, d'envoyer ses cadets la conqute de terres nouvelles. Six fois ils avaient dsign le but, six fois lu le guide... Et Aryana, chne vigoureux poussant ses jeunes rameaux au sortir de lhiver, avait, aprs chacun de ces Printemps Sacrs, cr et gagn en puissance.
... En ces jours, pass son poids de peines, tait arriv le temps du septime.

A CHACUN SES CONQUETES [III]

INTRODUCTION


Aprs un priple de plus de trois lunes, lhomme retrouvait son foyer. Il avanait, silhouette de suie, sous la nue tnbre. Il arriverait bientt... A la brune, la nuit jeune ? Toujours il lignorerait. Cette connaissance tait lapanage des Prsences brillant, au-del des frondaisons, au-dessus de la vote des nuages. Il ne slevait pas contre ce privilge... Pas mme sil songeait un instant lenvier. La supriorit des Prsences rsidait dans leur savoir, infini face lignorance humaine.
Il avanait. Il serait sous peu parmi les siens. Il se faisait une joie de les revoir. Pourtant, ce ntait pas eux quil irait saluer dabord. Ses premiers mots seraient pour la Vierge Mre de tous, matresse du hameau. Elle seule, bien que moins instruite que les Prsences, aurait assez de science pour lui dire, et tous ceux vivant sous sa loi, les mesures prendre devant ce quil allait lui rvler. Il avait vu, sans comprendre, ne pouvant que trembler et smerveiller. Il avait vu des tres corps dhomme, porteurs cependant de secrets qui en faisaient les gaux des Prsences. La Mre de tous saurait qui ils taient. Lui n'en connaissait que leur nom, quils clamaient tous les vents : Aryos
Il dirait ce nom la Mre. Il se le rpta une dernire fois. Oui, il saurait le prononcer comme il convient, avec juste la petite dformation qui tait aux mots inconnus leur possible magie.
... Il pntra dans son village.


JOURS TRANQUILLES

Et les lunes filrent. Kleworegs, de sa citadelle, perdait son monde de vue. Il en recevait de temps autres des nouvelles, dformes, arranges... Tout allait bien, tout allait trs bien.
Seul Udnessunus lui envoyait, avec une rgularit et une ponctualit confondantes, nouvelles et tribut. Il tait venu une fois en personne, gros, gras, couvert de fourrures... un mange-miel prt hiberner.
Il arrivait avec mille dons et un unique dsir, qu'ils appuyaient : tre reconnu roi. Il n'talait pas sa richesse, mais en suait de partout. Qu'il s'en contente ! Il l'avait renvoy, combl de biens. Il ne lui devrait rien.
Il s'tait rendu deux fois Kerdarya. C'tait pour des affaires de hauts rois. Il avait chaque fois manqu Pewortor de peu, et son ancien prtre n'avait pas souhait le rencontrer. Il avait su son malheur. Il n'avait pas insist.
Il s'en tait retourn. Il avait un fief grer, mme si ses proches s'en chargeaient en son absence. Ce n'tait que routine. Les rcoltes abondaient, les tributs rentraient. Lui et Belonsis avaient fini par soumettre, comme Udnessunus, quelques clans trangers vivant en lisire des bois. Le troisime caste avait tabli pour eux des lois trs douces, mais se montrait impitoyable qui osait les transgresser. Il avait prfr leur mettre un carcan rigide, mais trouvait toujours une bonne raison pour adoucir le sort des contrevenants. Son gendre faisait comme lui, quand il tait seul, mais tait aussi inflexible qu'Udnessunus en prsence de sa femme ou de ses compagnons.
Pendre quelque voleur d'arme ou de cheval, bannir une adultre, ne venait gure troubler son train-train. Avec le temps, il avait adopt le point de vue de ses placides sujets... Demain tait le mme jour.


INTERSIGNE [du livre IV]

C'tait l'automne. Il rgnait une tideur apaisante. Kleworegs avait voulu s'y baigner... C'tait celle de son ancien fief en pareille saison. Il tait sorti sous la Brillante. Depuis leur arrive, elle tait son amie.
Il s'assit sous un pommier. Juste au-dessus de lui brillait, dans la lueur de l'astre, et rond comme lui, un fruit gonfl de toutes les richesses de l't. Il tendit le bras, le prit, le cueillit d'une brve torsion du poignet, le lustra de sa manche, le mira, y mordit... cracha.
- Salets de vers !

EXILS [du livre V]

Les deux troupes sen taient alles, au cur peur et colre, au cur espoir et joie. Les rvolts, tout honte et haine, accabls de maldictions, fuyaient vers lardeur du midi... Quils sy fassent oublier ! Les hommes dUdnessunus, tout fiert et allant, salus de chants, volaient vers la douceur du norot. Un dit dj les clbrait. Ils partaient semparer de fiefs nouveaux. Ils sy panouiraient pour la plus grande gloire dAryana.
Kleworegs tait venu leur dire adieu. Il les avait chasss, certes, pour avoir tu de nombreux fils de leur race... Ctait les amis et les complices de ceux qui fuyaient, devenus loups. Il nirait pas le leur reprocher. Hlas, ctait la loi. Ils ne pouvaient rester sur les terres o ils avaient rpandu le sang de leurs frres. Ils sexilaient, mais avec tous leurs biens, leurs troupeaux, en un nouveau Printemps sacr, surgeon du premier. Il y rgnait dailleurs la mme allgresse, la mme foi dans un avenir radieux... Et plus que tout, les paysans et les pasteurs autour dUdnessunus avaient une certitude. Ils seraient, dans ces terres nouvelles, enfin leurs matres.
Ils feraient tout pour mriter ce destin.

Le Bison

Massive boule de muscles et de force brute, une tonne de bison mle, au poil dj grisonnant, allait, tte baisse, cornes en avant, dcide et furieuse. Sa bosse, sous une houle qui la faisait encore plus grosse et haute, lui donnait laspect dune colline en branle. La sauvagine, rien qu entendre son pas, en ressentait lirrpressible fureur. Il ny en avait pas un, dans son atavique prudence, pour rester sur son chemin, voire porte de sa courte vision.
Il allait dun pas ferme, sans dvier dun pouce, insoucieux de ce qui, pour son malheur, croisait sa voie. Seuls quelques arbres au tronc norme le dtournaient un peu de sa route. Il ne les vitait quau dernier instant, quand le choc semblait invitable, et reprenait aussitt sa ligne de progression, si prcis quil semblait nen pas avoir diverg. Les fts rescaps de son avance dvastatrice ntaient gure nombreux. Les jeunes arbres tombaient devant lui, pousss du front, sabattant en un craquement sec. Les arbrisseaux, pitins, lherbe, foule par les sabots rageurs, nchappaient pas plus sa charge lente et irrsistible.

Biographie:
MARC GALAN

N en France
Etudes l'cole nationale des langues orientales, spcialits langues finno-ougriennes et langues baltes.
A suivi les cours de l'EPHE [avec Dumzil et Hambis].
Etudes de linguistiques la Sorbonne [langues indo-europennes et no-latines].
Courtage international en matires premires agricoles.
Marchand en numismatique [Monnaies antiques et franaise]
Agent d'artistes contemporains [russes et latino-amricains]
Traducteur

Romancier, j'cris AUBE, une saga sur la prhistoire de l'Europe. En voici un rsum des premiers livres et quelques extraits.

Saga historique, pope, roman dheroic fantasy, AUBE, roman en ligne, raconte lhistoire des Indo-europens, anctres des nations de lEurope, d'une partie de lAsie, des Amriques et de lOcanie.
Cette saga de l'Europe se droule l'aube des peuples, la fin de la prhistoire, moment o lhistoire commence et o la civilisation apparat. A lest de lEurope vit cet ensemble de tribus aux institutions et au langage communs qui sont la base de la plupart des langues, des mythologies et des systmes politiques et sociaux de lOccident. AUBE raconte leur histoire au travers de celle de quelques-uns de leurs reprsentants cette poque cruciale o leur peuple clate et se disperse.
Deux sont ns toutes les nations dEurope, lInde, LIran, mais aussi tout le monde anglo-saxon et latin. Dcouvrez cette pope, celle de nos anctres et de nos racines. Marc Galan, romancier et critique dart, nous la dcrit dans une criture trs contemporaine.

marcgalan@voila.fr

 

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