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Gustavo Clark
Nacionalidad:
Bélgica
E-mail:
Biografia
Le surfer au large ne cherche
pas une vague convenable
sur laquelle il peut se lancer,
mais il la trouve.
Il ne peut que chercher ce qu'il a dj trouv.
Et si il trouve une,
il ne l'a certainement pas cherche.
En fait il veut simplement plus de la mme chose,
constamment changant.
Le changement perptuel des vague fait lui croire
comme si le temps pourrait exister.
Il est l'esclave de l'ocean,
car chaque houle suggre une nouvelle vague,
Comme il est enchain au temps,
puisque chaque experience hberge sa propre suggestion.
Une fois lanc sur une vague prometteur,
il jette son regard en face de lui,
en savant que son exprience ne serait jamais t
ce que son regard a prdit.
Ses mmoires sont nes en souffrant
des corrections de ses predictions.
L'habitude de ne jamais voir tomber ses phores,
qu'il jette en face de lui,
exactement ou il voulait les voir tomber,
lui fait dsirer au future.
Le surfer ne peut que jouir des vagues,
depuis qu'il a appris lui-mme
de danser au-dessus d'elles,
et il jouit encore mieux quand il se realise
que c'est mieux de remplacer vagues
par le mot souffrance.
Ds qu'il voit un autre en bravant l'eau,
il perd son unit avec la mer.
Et il se realise que son image de soi-meme
a toutes les qualits de lui.
Il pense de soi comme un autre.
En supposant les caractristiques de l'autre,
il s'imagine ses propres.
L'existance de l'autre fait merger la sienne des vagues.
Submerg par la vague il est attir
par la vaste profondeur
au-dessous de lui, qui fait preuve de sa souffrance.
La mme de ses rves , d'une certaine odeur,
d'une piece de musique, d'une scne.
Il se remonte et trouve une autre vague,
qui consiste de la meme substance que la profondeur,
et il jouit, en ameliorant sa technique.
________________________________

Le rameur avance l'envers,
en se propulsant sur l'eau pass.
Le vue sur son sillage est entrav par son compagnon de voyage oblig ,
Passado, qui s'appelle soi-mme Moi,
comme son coeur battant est toujours accompagn d'une pense ,
qui exclut chaque fois chaques autre.
Moi montre comment le rameur doit progresser ,
en admirant soi-mme dans son miroir en face de lui,
en poussant sur l'eau, avec laquelle il se sent uni.
En immitant Moi,le rameur se sent comme le personnage principal
dans son propre film, dans lequel la succession des images
ne montre pas une brivet infini,
mais chaque fois un espace pour le vide,l'inexactitude ,
dans laquelle Passado suggre le maintenant.
Drogu par la vue de son compagnon de voyage,
le rameur regarde derrire lui, la recherche de sa destination,
qui n'est pas encore t, le future.
Le rameur s'imagine comme Moi ,sans corps, et lui appelle l'me,
afin qu'il peut s'echapper son destin fatal.
Moi se demande,
comme chaque question provient des rponses qu'il a dj eu,
quelle est la marque du miroir et la trouve
comme il a attendu au verso du miroir :

le rameur

______________________________

Snared in the web of our own illusion,
We are constantly deceived by our own old senses,
Who only can serve up themselves old films ,
In which they imagine themselves as separate entities.
In which they have the pretentiousness to compose us from their mutual
disputations
And blur our seams with their own blind spots.
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Ego, la carte du monde, o la place mysterieuse , Moi, se trouve aussi.
Moi, le vieux, cratre profond, o rien crot, personne demeure.
Moi, la place appel selon le nom de mon beau-pre Moi,
Duquel ma mre ne m'a jamais confie que je suis en fait l'enfant adopt,
n de l'ombre de Dieu, duquel la mre ne l'a avou nonplus son tour
qu'il est lev par Passado.
La place, qui est seulement paraphras par les voies qui conduit vers
elle,
Comme l'eau qui continuellement coule vers les points les plus profonds,
Sans les jamais atteindront
L'eau qui ne dngre jamais, en reinventant soi-meme,
Qui est sans temps, car ne heberge pas de mouvement.
Le temps, le parasite qui accompagne le mouvement sur son dos.
Plus nouveau, en vieillant.
Comme une piece de thatre renove, qui amuse soi-meme avant nous.
Le temps, grace sa disparition, je flotte, comme un parasite sur son
dos.
Moi, le trou noir, en dehors lequel le temps peut tre soi-meme, que
soi-meme.
Comme un aspirateur sans bouton d'arrt, avec un filtre sale,sans sac de
pousirre.
Moi, la consanguinit des penses d'un corps.
Moi, le pome de toujours, qui lit soi-meme,
Dans lequel la posie est la seule science,
dans lequel les pleonasmes sont les seules progressions ,
Dans lequel on ne dit juste pas ce qu'on voulait dire,
ne sont pas capable, ne meme pas vouloir dire.
dans lequel le fils perdu ne rentre jamais, car son experience l'empche
dans lequel le personage principal est en meme temps son propre tmoin
et son alibi des crimes d'un corps qui n'ont jamais eu lieu.
travers lequel la mmoire de ne pas relcher l'intention, la volont,
est le fil rouge.
Mon proper hypothse, mon proper moralit

biografia:
Gustavo Clark


gustav006@yahoo.com

 

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