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Olivier FURON-BAZAN
Nacionalidad:
Francia
E-mail:
Biografia
PAUVRE LANGUE FRANAISE...
ON T'ABANDONNE !


Les mots aligns les uns aux autres sont un empire
Ils constituent une richesse et une smantique
Qui devient la pire inflation de l' re romantique
Abandonne, sans dfense, aux violeurs et vampires.

Dans un tat de dtresse, elle ne connat l'ivresse
Des souffrances et des plaies cause de la paresse
De tous ceux qui vitent les combats et forteresses
Sans savoir que tristesse se traduit en lan vengeresse !

Pauvret d'une langue, d'un franais si beau et potique
Se dsagrgeant cause des volutions malsaines
au sein des grands dbats et caricatures de haine
Qui se profilent derrire le voile d'un avenir prophtique.

Mots et phrases qui caressaient notre sensibilit
Sont dornavant bannis au vestibule de la vie,
Par une nouvelle caste de faux penseurs, inassouvis
De destructeurs de cette langue franaise corche et alite.

Dclin de notre civilisation par notre absence de vigilance,
Au nom des valeurs et des Droits de l'homme
D'une dmocratie en pril, de peuples en somme
Sollicitant les Dieux de haine et de l'argent sans violence.

Cette nouvelle forme d'un dveloppement d'intelligence
Par la base permet d'imposer une pense unique
A une socit, victime d'une cacophonie inique !

Nos gouvernants sont les premiers responsables
Des discours mancipateurs aux gots de fausse libert
d'panouissement de la femme et d'une certaine identit
En voulant se faire les chevaliers de la table du diable.


Le peuple caquette, sans avoir les connaissances,
Nos faux-intellectuels se languissent et draisonnent
Jouant avec les faux langages qui raisonnent
Dans une cour devenue caisse de draisonnances !

Et avec pour objectif d'crire une nouvelle histoire
Plus inhumaine et toujours place l'apanage
Des hommes sans foi, ni loi, utilisant le baragouinage
Pour plonger une fois de plus l'homme dans le dsespoir.

Hennebont, le 6 novembre 2009

PRMONITIONS

Je me sens ballott sur le radeau de ma misre,
Des vagues normes attaquent cette modeste trave,
La figure de proue n'est plus que l'esclave
De ses rouleaux aux blanches cumes de colre !

L'ocan broie mes dernires et grandes amours,
Le calice de la paix est l, nu et moiti vide
Abandonnant un pass de fte pour un sicle morbide
Avec pour vision, une re de dsamour !

Dans mon sommeil, des images se succdent,
Je bois jusqu' la dernire gorge, le pardon
Des civilisations et peuples pervertis, dons
D'un Dieu Justice qui, jamais ne cde !!

Dans les tourbillons nocturnes, le silence
s'est dtourn avec violence,
Frappant les naufrags gotant l'insolence
D'une pope sans retour et dans la turbulence !

Je trbuche en perdant toutes les valeurs,
Face cette apocalypse sans clipses
Qui secoue toute l'humanit solipse1

Agit devant ces hommes avides d'argent
Et de pouvoirs, de nains verts
Exorcisaient les puissances du mal aux portails entr'ouverts !

Dans ce monde enflamm, au destin morbide,
Les flammes, les pandmies et la misre
N'taient plus qu'une cascade tragique et une nouvelle re !

Ruisseau nausabond, parfums de la mort
Le brusque rveil devint celui d'une eau sauvage
Et d'une essence aux senteurs sans ges !!!

Hennebont, le 28 avril 2010

Dans mon sommeil, la paix n'est plus que pass
S'ouvrant d'un paisible silence aux bruits de violence


MON IDENTIT NATIONALE
DROITS ET DEVOIRS


Je ne sais plus o je suis ! Je parcours des chemins
contre-nature, ignorant l'tendue des dsastres
D'une vritable identit perdue tel un majastre1
Dont la surprise sera la disparition du parchemin !

Je suis un pote conservant sa navet et son respect
Pour tous ces dfenseurs de l'esprit Rabelaisien,
Ces aeux qui combattirent devenant ncromanciens
En btissant une socit gauloise d'irrespect !

Adolescent, j'tais fier de nos couleurs
Et petit breton, je rvais d'une double identit,
D'une cape tricolore avec cette flicit
Accompagne d'un public et son diable enjleur !

Sportif, j'avais appris les sens de l'motion
Avec ce chant guerrier accompagn d'une musique
Oppressant mon coeur d'un cerveau amnsique.
J'tais l, buvant mes larmes aux curieuses sensations !

Homme, j'avais le sens du devoir parfait
On me l'avait enseign l'cole de la Rpublique.
Cette discipline n'tait qu'une simple rplique
Du drapeau de l'histoire retenant simple fait !

Ma seule identit est celle du sol de ma naissance
Orgueilleux, je dfends mes racines
Et fbrilement devant les menaces, j'hallucine
Sentant la proche destruction de Byzance !

Homme du pass : Non ; De l'avenir : Oui
Toute socit est une Ethnie vivant ensemble
Avec ses droits, ses valeurs et devoirs et se rassemble
Autour d'une Rpublique une et indivisible, rpondant : Oui

Hennebont, le 31 janvier 2010

ROMANCE A SAINT-PETERSBOURG

Fermer les yeux, les cheveux au vent,
Le visage souriant aux embruns d'un violon,
Et le monde subitement devient paravent
Aux accords d'un archet aux vibrations
Rejoignant les sons de la sublimation,
D'un retour au pass glorieux,
Aux rves insomniaques
De cet univers devenu paradisiaque
Parfois dmoniaque, souvent mystrieux !
Devinez cette main aux doigts tendus
Accrochs aux quatre cordes d'un pendu
Et parvenant sublimer les crins de la baguette
Glissant contre la joue du musicien, pirouette
ternelle du jeu permanent du violoniste
Toujours en qute d'autres sonorits
Imposant toute son autorit
De la premire la dernire note.

Les cheveux au vent, les oreilles rceptives
A chaque note d'une ouverture vivace et captive,
Ton front semble appeler dsesprment
Cette caresse musicale au parfum dment,
Aux senteurs d'un bonheur pass,
Aux portes de la place rouge
Pour chaque note qui bouge
Auprs du flux silencieux de la Moskowa.
Mais tu prfres Saint-Ptersbourg
Et le Prince Igor de Borodine
Avec les longues courses mutines
dans les Steppes de l'Asie Centrale.

HENNEBONT, 14 juillet 2009

DESTRUCTION DE LA PENSE

[Pense unique]

L'tre humain est pervers et insensible
Devant l'volution positive de son voisin :
Il est vil, jaloux , calomnieux et sans -un.
Son tat apparat sous un jour insensible.

Le monde est un brouillard imprvisible
Un nuage l'esprit rvolutionnaire
Condamnant toutes les valeurs centenaires
De la Foi et de la Justice indestructibles.

Le nihilisme est la ngation de l'homme
De sa grandeur individuelle et de l'honneur,
Cultiv par les despotes clamant bonheur
Aux misrables sur les chemins de Sodome.

Le temps n'existe pas pour supprimer le joug
des peuples dominateurs et des despotes
En tout genre, sanguinaires aux bruits des bottes.

Marchant aux pas cadences, ces foules envotes
gravissent par milliers les sentiers aux sensations
Amres d'une pense unique aux civilisations,
Victimes d'un holocauste aux poteaux velouts.

Au loin, une nouvelle destruction est en marche.
Le supplice collectif apparat plus sombre et proche ;
Il est universel,indfinissable et son approche
N' est que soumission dans cette perfide dmarche.

Pourquoi ce demain qui sera bientt l' aujourd'hui
Les hommes seront en vue du bout de la route,
Incapables de juger en face la banqueroute
Et d'un destin universel qui fuit.

Ce jour-l, les regrets seront immenses
Il sera trop tard et les peines inconsolables
Avec comme compte rebours un unique vocable
Et un seul mot : DESTRUCTION DE LA PENSE

30 octobre 2009

CITOYEN DU MONDE

Citoyen du monde est un nouveau langage,
Celui d'une forme naissante de rflexion
Ou tout simplement d'une dfinition
A peine allaite qui n'est qu'un gage !

Garantie chez certains perroquets de la mmoire
Qui en oublient que les droits sont devoirs
Puisque derrire le sens des mots, le savoir
A besoin de se rgnrer sans grimoire1

Citoyen du monde,ton regard port sur l'homme
Rayonne telle la sagesse ternelle
Car le bien et le mal t'interpellent
En refusant toutes les dviantes en conome !

Dfenseur de la paix universelle, bras de justice
Ton nom est celui des liberts et de ses rgles
D'une identit inchangeable et pourtant espigle
Avec ses faux comportements et chemins aux mille vices !

Citoyen du monde, ton esprit survole les peuples
Pour devenir une socit universelle
Avec aucune diffrence de race, fraternelle
Et en acceptant la terre qui se repeuple,
D'une autre manire avec tolrance
Pour rapparatre en oubliant souffrance
Et faux-semblants quitte mourir d'amour
Et non par les balles du dsamour.

C'tait autrefois... C'tait hier...
Mais hier comme aujourd'hui, le monde est fier,
Intolrant et prt s'entretuer
Pour des demains qui seront sans lendemains
Tant que l'homme universel restera un prdateur !

Le monde crot son dveloppement intellectuel
l'intelligence de ses populations grce l'mancipation
des masses et aux dmocraties qui font tout pour
lever l'tre humain au-dessus des gnrations prcdentes;
Sommes-nous certains d'un rsultat positif ? O% BIEN PLUS Tt ne sommes-nous
convaincus du contraire... cette volution de l'homme est freine
en partie par les progrs de la science, des rsultats de la recherche
scientifique dans tous les secteurs de l'activit conomique.

L'intelligence ne s'estime pas uniquement par les diplmes car le savoir est une chose,
la comprhension et la logique, autre chose...la connaissance est une partie de notre
intelligence. L'instruction s'exprime sous une autre forme ; le livresque par la mmoire ,

Biographie:
Olivier FURON-BAZAN


olivier.furon@aliceadsl.fr

 

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