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Abdelilah Habibi
Nacionalidad:
Tamazgha
E-mail:
Biografia

Amour solitaire : la nuit et le désir

Fleur de mon désert tu es toujours l’éclair aveuglant : vero sirène des chemins des amoureux

Quand la nuit sonne
Le moment du silence
Les spectres du vide, de la folie
Viennent animer autour
De mon lit froid
Face à moi
Une scène pleine de désarroi
Iles s’amusent à dessiner dans une transe tragique
Les figures cachées
De mon corps abattu
Dans l’inertie de cette féminité ;
Qui ne se livre a moi
Que comme une sensation absurde
Une fleur rare
Une odeur décevante
Où elle vient débordante d’orgueil
Comme un mal identique
A ma féminité castrée.
Là, je pense vite a toi
Pour me relever de ce malaise inapproprié
J’allume de suite ma petite bougie
Tu es là. Blanche comme la neige
Lumineuse, souveraine, dominante
Sur une virilité vidée du sens et de sacralité.
Toute ma chambre reprend sa vie
Le silence redevient ami
Le cafard s’en va bredouille à jamais.

Rabat le 10/07/2009

Amour solitaire3

A toi le secret d’une nuit, d’un rêve qui n’aura pas de jour

Je me rappelle de ce rêve ou
Je ramais seul ; la nuit
Au bord d’une vieille barque
Faite de branches d’arbres
Et les abats des astres
Il faisait sombre
L’eau au dessous de moi
Se taisait, effrayée
Toute l’atmosphère aux alentours
Respirait
Le bouillard
La brume
La magie hallucinante
Soudain ; au loin ton spectre
Apparaît
Surgit
Comme une cavalière mythique
Venant d’un temple oublié
Tenant a la main une épée
Mince comme son sourire
Bien aiguisée comme son désir
Tu as tranchée le parcours
De ce rêve
Qui ne reviendrait depuis lors
A hanter le silence de mes nuits.

Rabat le 10/07/2009

Habibi abdelilah


Amour solitaire 4

Tu es le souvenir qui casse la machine mortelle du temps.

C’est déjà minuit
Je contemplais mon seul
Horloge vieillissant
Sur le dos asséché
De ce mur démuni
Je ne voyais presque rien
Que l’ombre déferlante
De ce maître du temps
Qui calculait inlassablement
Mes longues
Attentes
Et mes amers descentes
Dans l’ennui
Trop long
Trop con
Trop assidu
Trop obéissant
Il ne cherche guère à
Changer de sens ni
De sortir de son nid
Malheureux
Délabré
Il lui plaisait
Mais mon attente sera finie
Lorsque du fond de cette débile machine
Déborde le souvenir
De toi, grande amie de cette plage nue.

Rabat le 11/07/2009

Habibi abdelilah


Train de l’amour

Sur le quai d’un train sifflant
J’attendais le temps
J’oubliais le sens du temps
J’apprenais a mépriser le départ des souvenirs
A apprivoiser la vie sans mémoire
Sur ce quai j’ai laissé le temps s’évader
Seul qui s’en va sans larmes ni regrets
Sur mon quai je pleurais sans cesse
Je marchais le long de la voie
Je regardais l’au-delà
Sur mon quai j’étais la seule proie
Du vide et de la solitude
J’étais l’ombre étouffé
De celui que j’étais
Dan un temps ou les trains sifflaient la joie
La rencontre les retrouvailles et les larmes
D’une vie qui vient et qui s’en va
D’un amour qui s’envole
D’un chagrin qui s’endorme
Dans les yeux tristes des voyageurs
Dans ce son muet des horloges qui
Annoncent le temps se noie
L’espoir et l’attente
D’un amour qui préfère monter
Tous les trains et les machines du monde
Qui se distrait dans l’escalade des routes
Dans la nuit de cette gare
j’ai laissé mon histoire
Au temps qui ne voulait pas venir
Et a cet amour qui se cachait dans
les couloirs
Les wagons
dans les ombres des femmes
Des hommes et des enfants qui erraient
Sur la brume la détresse et le chao
Des cœurs qui se taisaient dans l’enceinte
Des gares et sur les quais des attentes
Des silhouettes du passé dansaient
Dans le calme de la grande salle de l’accueil
Seul le spectre de l’amour était absent
Sur les murs de cet endroit maudit
Se dissimule son visage que mille
Et mille plumes n’aura jamais sa trace
Je suis seul sur mon quai
J’attendais le temps
Le priant pour lâcher du fond
De ses mots
Ou de ses prisons
L’amour que j’attend
depuis la nuit des temps.

Fleur de la métaphore
[À Audrey Arias à l\'occasion de ses 25 ans]

Bonne anniversaire fille de
L’amour
La douceur
La fraicheur
Bonne anniversaire fille de
L’imaginaire
Rêve
Rêverie
Bonne anniversaire fille de
L’instinct
Le flair
Et la noblesse
Bonne anniversaire fille de
La révolte
La dignité
Et l’amour de la liberté.

Habibi abdelilah. Maroc le 24/04-7/2009

Amour interdit

A toi ; la douce pluie, après des saisons de pénurie
A tes yeux qui composent la mélodie de l’amour du sourire
Et qui chantent la symphonie de l’eternel regard voyageur dans les ténèbres de l’absence.

Je me sens coupable
Sans loi ni foi
Mais
A coté de toi ; je me sens capable
De franchir
Les portes
Les vitres
De ton silence
Insupportable
Derrière toi ; je me distrais
A compter tes longs cheveux qui
Trempent démesurément
Le regard dérisoire
Telle une statue qui ne dit absolument rien
Réveille-moi de mon profond sommeil
Dans
Des décennies de quelque chose comme la vie
Le malaise
Et
Des courses sans arrêt
C’est cela ce que tu appelais auparavant
Vivre pleinement la vie
Peut- être tu es celle qui a hanté un jour
Pendant une longue date de guerre
Le rêve de mon père
Chassant les allemands de ton beau pays
Revenait ; bredouille, seule
Une médaille légionnaire et
Un amour
Inachevé
Décoraient tristement
Sa vielle poitrine
Essoufflée
Retraitée, puis
Vouée au silence de l’oubli
Apprends –moi à t’aimer
A t’admirer
A te laisser fidèle ; telle que tu es
Apprends- moi comment t’éterniser comme une momie
Aide-moi à t’oublier
A m’évader ;
Seul, ton flair me servira de guide
Dans
Mon périple infini
Je suis ton jardin d’’acoté
Ton potager de midi
Ton paradis de samedi
Cultive –moi
Secoue –moi
Coupe-moi
Seuls tes doits frémissants
Me suffiront pour me bercer
Comme un enfant qui
Ne voulait pas grandir
Mourir
Moisir
J’ai envie de te porter sur mon dos
Comme une princesse blessée
Ou une sirène gâtée
Tu seras mon ange flatté
Sur mon dos, tu ne seras jamais épuisée
Pour une longue marche
Un long voyage
Dans la générosité de mes paysages
Je te porterai là haut sur les crêtes
De mes montagnes de l’atlas central
Tu en profiteras pour voir le ciel, la vérité
De ma taille
De mes yeux
Et de ce malheureux cri qui
Surgira de sous tes pieds annonçant
La victoire de l’amour sur
Tous les mensonges et les escroqueries
Ma mère couvrira ton corps d’une saveur
Faite du henné de ma ferveur
Avant qu’elle te fasse un grand
Tatouage
Berbère
Sincère
Vert comme la soi des vers
Tu verras toute mon enfance
Mon village
Mes ruisseaux et mes petits poissons
Mes peines, mes aventures
Mes anciennes blessures qui te feront
Du bien
Du beau
Elles te débarrasseront de tes angoisses
De ton enfance et de
Ceux qui t’ont fait du mal
Je marcherai sans arrêt
Sans plainte
Sans remords
Sur mon dos ; je te dévoilerai
Comme une sainte
Ou une victoire
Ainsi, mon cèdre et son ami le vieux chêne
S’inclineront devant ton passage
Saluant l’amour découvert
L’aventure des cœurs
Et la femme de mon rêve
Je te ferai découvrir les restes de
Mes lions
De mes léopards
De mes marabouts
De tous ceux qui valaient la mémoire
Et la sainteté du naturel
Tu seras acclamée par
Les you –you de
Nos femmes
Nos filles
Nos mères
Dans l’enceinte de la grande tante
Qui vient de mon grand ancêtre ;
Je t’inviterai à suivre les beaux récits
De mes grands-mères sur
L’héroïsme des anciens guerriers
Sur les aventures des martyrs de l’amour
Sur les rites de la grandeur
Des grands lacs et des sources qui
Coulent depuis l’aube des temps.
Tu en seras ravi ; éblouie, étonnée
Comme une fillette
Qui émane d’emblé d’un conte de fée
Ou d’entre les mains d’un magicien
Qui ne trempait qu’avec une épée et une petite serviette
Les amoureux de l’inaperçu
Je te donnerai tout ce que j’avais testé
Mon nom
Mon prénom
Mon histoire
Tu seras la nouvelle identité que j’aurai
Je te laisserai t’enfoncer dans
Mes racines
Mes prières
Mes souhaits
Je ferai de toi mon nouvel habit
Ma nouvelle demeure
Mon cercueil ; qui ne te fera pas peur
Tu suivras mes folies
Tu écouteras le son de mes semelles usées
Tu te moqueras de tout
De rien
De moi
Des sottises de cet
Amour
De ce délire
Beau comme la nuit
Amer comme le fruit de l’interdit.
Je me relève, marchant indifférent de ce qui m’arrive
Sans m’apercevoir de mon cadavre démoli
De mon cœur aboli
Je chevaucherai les milles nuits et nuit
Jusqu’au la frontière de ta lumière
Défendue
Appropriée
Par la tradition et la légalité de la naïveté
Je ne puis marcher
Oh ! Source de vie ; je m’ennui !
Délivre-moi de cette envie
Libère-moi de cette manie
De vouloir te voir jour et nuit.
Tu as accaparée tous mes miroirs
Tu as envahie toutes mes mémoires
Tu es devenue ma vraie histoire
Que j’irai raconter chaque soir aux apprentis du désespoir.
Tu es le regard indéchiffrable
Le sourire impérissable
Tu es l’être infranchissable
Tu es unique comme
La perle des anciens rois et patriarches
Oh ! Emrud bleu
Tu es le trésor introuvable
Je suis les cendres de ton ombre
Meurtri ; haletant ; fondu
Je me disperse dans l’univers
Allant vers les cieux les plus reculés
Empruntant les ailes aux vautours
Je succombe à l’aura de ton charme
Et ; sans détours
Je plonge dans le fond de ton âme
Séduit a jamais.
Tu es le Véro ; clef de mon cœur verrouillé
Témoin aveugle d’une gentille rencontre
Vilain destin
Maudit sort
Les poètes sont ainsi
Déchirés entre l’amour et l’envie
La tremperie et la richesse de l’écrit
Soit celle qui hante mes insomnies
Qui caresse les douleurs
D’un être inattendu
Qui arrive de loin seulement avec
Une adresse
Un sourire
Et qui…s’en va laissant derrière des mots
Et des traces de pas
Frappant à ton silence, j’ai honte d’entrer
J’hésite ; je cache mon visage
Blanc, brun ; sans couleur
Comme le temps qui change tout le temps
Comme la marrée qui crache
Les multiples couleurs du néant
Du fond d’une mer mécréante
Je recule devant l’avancée de tes yeux
Je m’enfoui de ton visage
Je disparais dans le brouillard
De ta silhouette fatale.
Je m’en irai
Je me tairai
Comme un bébé
Mais soudain ; une brèche s’ouvre
Dans la soudure de tes mots
M’invitant à rester doux ; sobre
Réduit au silence
Comme le vide et le froid de la solitude
De là ou tu es ; contemplant le ciel
Promène ton regard fugitif
Fixe le qu’il soit au rendez-vous
De la chute sans cesse
Des étoiles fuyantes
Ramasse-les d’en dessus des arbres
Enterre-les sans regrets
Sous la terre ; couvre les de pierres
Se sont les mots de l’ancien sacrilège
Se sont mes mots qui dérangent

Sans larmes ni deuil
Ne t’habille pas en noir
Ne te montre pas en veuve
Je suis l’amour interdit
Le sentiment chassé
Le bruit ; le son des longues années
De cette méchante chasteté.
*********************
Tu étais la flamme que
J’avais éteinte
Il ya deçà 25 siècle et quelques secondes
Tu étais la femme
Que j’avais déçu
Sur une plage nue
Tu étais une voix qui n’a pas cessé
De palpiter
Et que souvent faisait
La fausse note de la cadence de mon cœur
Et de ma vie qui était malgré tout malheureuse
Tu ne voulais pas déménager
De ton habituel habitat
D’où tu suivais indifféremment mes
Exodes mes voyages
Et mes états
Tu as choisi au hasard
Tu as gagné
Tu es parti loin de mon souhait
Froidement fusillé
Tu ne voulais être que
La discontinuité d’une plage
D’une longue nuit
A coté de ma tante tu
Surveillais
Le départ triste de cette lune
Démaquillée
Que je voulais t’offrir pour que
Le temps m’aide à
T’éterniser
Hélas ! Tu n’es plus qu’un éphémère
Sursaut
Qui a secoué cette nuit d’été
Cette fête qui était
Le départ que j’ai toujours regretté.
Je ne suis que le fruit de
L’interdit
Le petit fils de l’erreur
Je suis le pêché
D’une flagrante rencontre
Assiégé par le tabou et le non dit.
Oh ! Jésus, mon grand père de l’amour
Aide-moi à souffrir
A sentir
A démolir
Mon adorât ; mes sens
Ma passion pour cette gitane française
Pardonne –moi mes bêtises
Ma folie
Belle comme cette aventure qui vaut
L’histoire de tous les vieux frustrés de l’amour
*********************************
Voilà dorénavant tu es
La fille du soleil
La sœur de la lune
De sa lueur je te tisserai une robe
Comme l’éclair en pleine lune
Depuis ce moment tu n’aura plus besoin
De passeport
Ni de signatures
Pour traverser nos forets
Nos champs
Nos rivières
Ou même mourir face à nous
Chez nous
Comme un arbre qui succombe a l’âge
Et se couvre agréablement de son feuillage.
Ton visage portera désormais
Les cicatrices qui sont
Les traces de ma mère et de toutes
Les femmes de sa chair
Tu n’iras nulle part
Toute la terre t’appartiendra
Toute l’humanité sera en toi
Ton soutien et ton droit.
Aide- moi à parler
A divulguer ce que je sais
A nier ce que j’étais
A dénoncer les astuces de mes écris
Pour n’être fidèle qu’ toi
L’amour et l’enfance de mes manuscrits.
**********************
Enterre-moi
Couvre-moi avec un sourire
Lave –moi avec une larme
De ton fou rire
Cache-moi vite sous la terre
Efface la trace de visage
Essuie –le
Avec ton joli mouchoir
Se serai une bonne façon pour chasser nos mouchards.
Au bord du tronc du vieil arbre
Laisse mon corps
Se distraire
Se soustraire
Se dissiper
Dans la poussière et le néant
Tu ne seras plus triste
Tu n’auras plus le chagrin
De l’interdit
Ou de l’inceste têtu
L’amour ma jolie n’est pas fait
Pour vaincre la jalousie
Ou vivre l’envie
Il était toujours le chemin de la fuite
Vers des paradis fictifs
Et des joies passives
Qui ressemble a la mort
La poésie et le rêve.
Ecris sur ma tombe
Quand tu seras seul
Que cet étranger voyageur
Que cette figure défigurée de Casanova
Que ce séducteur des mémoires
Avait droit d’être mieux aimé.

Biographie
Abdelilah Habibi

Nom : habibi
Prénom : abdelilah
Age : 50ans
Métier ; prof de philosophie
Diplôme : docteur en psychologie.
Nationalité : marocain. Originaire berbère du moyen atlas du maroc.
Les langues maîtrisées. Le berbère comme langue maternelle.
L’arabe classique
Le français
L’espagnol [niveau moyen]
Passions : écriture des essais en pédagogie et en didactique de l’enseignement de la philosophie.
Publication des recherches sur l’identité berbère et les problèmes de son statue comme langue nationale difficilement reconnu par les intellects arabo- musulmans.
Publication des textes théorique sur problèmes de l’éducation dans la monde islamique.

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abdolilah@gmail.fr

 

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