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Franoise Marie BERNARD
Nacionalidad:
Francia
E-mail:
Biografia

¡ILUMINACIONES!

¡Mundo de paz!
¡Mundo de guerra!
¿Dónde está la verdad?
¿En qué pesadilla?

¡Este mundo tan bello
y sin embargo tan impuro!
¡Estos hombres tan falsos,
haciendo temblar el futuro!

Todo el mundo habla
pero con palabras de mármol…
Todo el mundo espera
pero destruye la Tierra…

Nosotros, Seres Humanos,
en medio de tantos seres,
queremos todos los destinos;
dominar a todos los seres…

Pueblo blanco, pueblo negro…
Pueblo rojo, pueblo amarillo…
¡Todos indispensables! Esperanza
que los hombres predican.

¿Pero cuántos lo piensan realmente?
¿Cuántos tienden la mano?
¡Nuestras vidas están hechas de odio y dinero
donde el amor al prójimo no tiene futuro!

Las culturas de los pueblos de nuestro planeta
son himnos al amor y a la vida,
ofreciendo sus diferencias con sus fiestas,
haciendo bailar la esperanza en la onda de la noche…

Pero bajo sus gentiles aires de fiestas,
tardaron años en construirse.
¿Y se tiraría a todo sin reflexionar
para el reino de algunos druidas?

Malos céfiros ambiciosos
abrazan ideales del poniente
para mejor amansarlos, mejor
endulzarlos ante tormentos pesados…

Mi cielo es azul puro
pero las nubes grises,
me hacen dudar a cada murmullo
que la paz es un espejismo cegador.

¡Tengo miedo y lo digo,
antes que lo peor llegue!
¡Tengo miedo y olvido
para no olvidarme de vivir!

Françoise Marie BERNARD
El 10 de Julio de 2010


Y en version francesa...

ILLUMINATIONS


Monde de paix !
Monde de guerre !
Où est la vérité ?
Dans quelle galère ?

Ce monde si beau
Et pourtant si impur !
Ces hommes si faux
Faisant trembler le futur !

Tout le monde parle
Mais pour des mots de marbre…
Tout le monde espère
Mais détruit la Terre…

Nous autres, Etres Humains,
Au milieu de tant d’êtres,
Voulons tous les destins ;
Dominer tous les êtres…

Peuple blanc, peuple noir,
Peuple rouge, peuple jaune…
Tous indispensable ! Espoir
Que les hommes prônent…

Mais combien le pensent vraiment ?
Combien tendent la main ?
Nos vies sont faites de haines et d’argent
Où l’amour de l’autre n’a pas de lendemain !

Nous vivons dans l’illumination,
Celle que l’on nous impose,
Celle que l’on veut croire avec raison,
Illumination de ceux qui osent…

Les cultures des peuples de notre planète
Sont des hymnes à l’amour et à la vie,
Offrant leurs différences par leurs fêtes,
Faisant danser l’espoir dans l’onde de la nuit…

Mais sous leurs gentils airs de fêtes,
Elles ont mis des ans à se construire,
Et l’on jetterait tout sur un coup de tête
Pour le règne de quelques druides ?

Les mauvais zéphyrs ambitieux
Embrassent les idéaux du couchant
Pour mieux les apprivoiser, mieux
Les adoucir avant les lourds tourments…

Mon ciel est bleu azur
Mais les nuages grisonnants
Me font douter à chaque murmure
Que la Paix est un mirage aveuglant…

J’ai peur et je le dis,
Avant que le pire n’arrive !
J’ai peur et j’oublis
Pour ne pas oublier de vivre !

Françoise Marie BERNARD
Le 10 juillet 2010


EN NOMBRE DE LA PAZ

¿En nombre de la paz,
se debe aceptar a todo?
¿En nombre de la paz,
se debe ignorar a todo?

Los vientos ligeros de la esperanza
vagabundean despacito
en los bosques de nuestras memorias
embriagando a nuestros sueños de niño…

¿En nombre de la paz,
se deben olvidar los peligros?
¿En nombre de la paz,
se pueden guardar los ojos cerrados?

El huracán de los pensamientos hostiles
invade mi ser,
dando a mi vida apacible
un aire de tinieblas…

¿En nombre de la paz,
futuro azul, futuro negro?
¿En nombre de la paz,
seré yo demasiado vieja para verlo?

Actos insensatos venidos de lejos
amenazan nuestras vidas demasiado dulces
donde la tranquilidad enmascara las necesidades
de dominación de las águilas sin rostro…

¿En nombre de la paz,
hay que ser dócil?
¿En nombre de la paz,
para los que son hostiles?

La violencia está en todas partes viva
y nuestras promesas de bella paz
nos queda sobre un hambre pesada
porque demasiados conflictos, matan de hambre esta paz…

¿En nombre de la paz,
tendremos razón por esperar?
¿En nombre de la paz,
por esperar un sueño de Paz?


Françoise Marie BERNARD
El 15 de Julio de 2010



en version francesa...

AU NOM DE LA PAIX


Au nom de la paix,
Faut-il tout accepter ?
Au nom de la paix,
Devons-nous tout ignorer ?

Les vents légers de l’espoir
Rôdent doucement
Dans les forêts de nos mémoires
Etourdissant nos rêves d’enfant…

Au nom de la paix,
Doit-on oublier les dangers ?
Au nom de la paix,
Peut-on garder les yeux fermés ?

L’ouragan des pensées hostiles
Envahit mon être,
Donnant à ma vie paisible
Un air de ténèbres…

Au nom de la paix,
Avenir bleu, avenir noir ?
Au nom de la paix,
Serais-je trop vieille pour le voir ?

Des actes insensés venus de loin
Menacent nos vies trop douces
Où la tranquillité masque les besoins
De domination des aigles sans frimousse…

Au nom de la paix,
Faut-il être docile ?
Au nom de la paix,
Pour ceux qui sont hostiles ?

La violence est partout vivante
Et nos promesses de belle paix
Nous laissent sur une faim pesante,
Car trop de conflits affament cette paix…

Au nom de la paix,
Aurons-nous raison d’espérer ?
Au nom de la paix,
D’espérer un rêve de Paix ?


Françoise Marie BERNARD
Le 15 juillet 2010


CHILI , ECOUTE TA VOIX

Une main de géant
A caressé la lithosphère,
Des frissons lui donnant,
Là-bas sous la grande mer…

Deux minutes ont suffi
Pour maquiller les villes
En un champ d\'éboulis
Sous un ciel immobile.

Un soubresaut de la Terre
A déchiré la Ceinture de Feu,
Jouant les Don Juan éphémères
Sous le regards des humains malheureux…

Des cris remontent des décombres
Appelant la vie et la lumière ;
Criant les souffrances de l\'ombre,
Gémissant de douleurs sans air…

Des cris de torpeur
Déchirent le silence
Derrière la terreur
De ce chaos immense.

Une rumeur puissante
Est venue déchaîner
Le fond de l\'océan
Imposant un silence étouffé…

Dans ses vagues dévorantes,
Elle a tout emmené ;
Dans un grondement effrayant…
Plus rien ! Le temps s\'est arrêté !

Chli ! Relève-toi !
Ton peuple est fort !
Ne laisse pas
Les rapaces construire leur château-fort !

Ne laisse pas la misère
Et le malheur, enrichir les faucons
Venus d\'autres cieux, fiers
D\'aider sans humanité ni passion !

Chili ! Relève-toi !
Donne aux tiens le meilleur
Afin que la vie ait un toit
Où cultiver à nouveau le bonheur.

Françoise Marie BERNARD
Le 04 mars 2010


CHILE, ESCUCHA TU VOZ

Una mano de gigante
Acarició la litosfera,
Escalofríos dándole,
Allá bajo el inmenso mar…

Dos minutos fueron suficientes
Para maquillar las ciudades
En un campo de escombros
Bajo un cielo inmóvil.

Un sobresalto de la Tierra
Desgarró el Cinturón del Pacífico,
Jugando los Don Juan efímeros
Bajo la mirada de los humanos infelices…

Gritos salen de los escombros
Llamando a la vida y a la luz;
Gritando sufrimientos de la sombra,
Gimiendo de dolores sin aire…

Gritos de torpeza
Desgarran el silencio
Detrás del terror
De este caos inmenso…

Un rumor poderoso
Vino desencadenar
El fondo del océano
Imponiendo un silencio ahogado…

En sus olas devastadoras,
Llevó a todo;
Con un bramido espantoso…
¡Nada más! ¡El tiempo se paró!

¡Chile! ¡Levántate!
¡Tu pueblo está fuerte!
¡No dejes a los buitres
Construir su castillo fortificado!

¡No dejes la miseria
Y la desdicha, enriquecer a los halcones
Venidos de otros cielos, orgullosos
De ayudar sin humanidad ni pasión!

¡Chile! ¡Levántate!
Das a los tuyos lo mejor
A fin de que la vida tenga un techo
Donde cultivar de nuevo la felicidad!

Françoise Marie BERNARD
El 04 de marzo de 2010
Francia


***********************************************

HAITI, REVIENS A LA VIE !

Le temps s\'est arrêté !
Silence pesant et senteurs de poussières !
Le temps s\'en est allé !
Ay ! Furieux tremblement de terre !

Où est la vie dans cet univers désarmant ?
Où est le tic-tac des horloges
Et le cristal des ruisseaux scintillants ?
Et le parfum des loges ?

La Terre a dessiné à l\'envi
Une fois encore, dans cet enfer,
Ses puissantes tromperies
Laissant l\'homme dénudé et amer.

L\'âme de tout un peuple en détresse
Pleure, tremblant dans l\'aube sombre,
Cherchant dans cette odeur de tristesse
Une lueur de vie dans les décombres.

Pauvre Haiti, tant de tristesse par le sort,
Tant de misères entretenues par les chacals !
Aujourd\'hui tu pleures tes fils morts,
Ensevelis sous ton ciel tropical !

Perle Noire des Caraïbes dans le chaos,
Relève-toi avec force après tant de souffrance,
Pour reprendre goût à la vie, même si les sanglots
Nourrissent encore ton âme sans bienveillance…

Les nations du monde entier s\'offrent à toi
Pour t\'apporter une aide nécessaire,
Mais n\'oublie pas qui tu es et méfie-toi
Des esprits trop volontaires…

Reviens à la vie, mais pas dans les bras d\'un ogre puissant !
Que les faucons ne se nourrissent pas de ton malheur !
Que la misère s\'éteigne par ta force et ton courage ardent
Afin qu\'un jour tu puisses dire \' je suis \' pour ton honneur.

Ne crois pas aux mensonges trop polis !
Relève-toi sur ta terre, avec les mains de tes enfants,
Montrant au monde entier trop gentil,
Que tu es capable de rebâtir ta vie et aller de l\'avant…

Belle Haïti, la vie te fait signe d\'avancer
Afin de donner un sens à tout ce chaos,
Réveille-toi un matin avec l\'envie de créer
Un nouveau paradis où le soleil est toujours beau…

Françoise Marie BERNARD
Le 04 mars 2010


¡HAITI, VUELVE A LA VIDA!

¡Tiempo parado!
¡Silencio pesado y sabores a polvo!
¡El tiempo se ha ido!
¡Ay!¡Encarnizado terremoto!

¿Dónde está la vida en este universo desarmarte?
¿Dónde está el tic-tac de los relojes?
Y el cristal de los arroyos centelleantes?
¿Y el perfume de las habitaciones?

La Tierra dibujó a porfía
Una vez más en ese infierno
Sus poderosos engaños
Dejando al hombre desnudo y amargo.

El alma de todo un pueblo en peligro
Llora, estremeciéndose en el alba,
Buscando en ese olor de tristeza
Un rayo de vida en los escombros.

¡Pobre Haití! ¡Tanta tristeza por el destino!
¡Tanta miseria mantenida por los chacales!
Ahora llores por tus hijos muertos
Sepultados bajo tu cielo tropical!

Perla Negra del Caribe en el cao,
¡Levántate con fuerza después de tanto sufrimiento,
Para volver a la vida…aun si los llantos
Nutren todavía tu alma sin benevolencia!

Las naciones del mundo entero se ofrecen a ti
Por llevarte una ayuda necesaria,
Pero no olvides quien eres y no te fíes
A los espíritus demasiados voluntarios…

¡Vuelve a la vida, pero no en los brazos de un ogro poderoso!
¡Que los halcones no se nutren de tu desdicha!
¡Que la miseria se apague por tu fuerza y tu valor ardiente
A fin de que un día puedas decir \'yo soy\' para tu honor!

¡No crees a las mentiras demasiadas educadas!
¡Levántate sobre tu tierra, con las manos de tus hijos,
Mostrando al mundo entero demasiado gentil,
Que eres capaz reconstruir tu vida e avanzar…

Bella Haití, la vida te ordena avanzar
Para dar un sentido a todo ese caos,
¡Despertarte por una mañana con la envidia de crear
Un nuevo paraíso donde el sol está siempre bello!

Françoise Marie BERNARD
El 04 de marzo de 2010 - Francia


Prix Nobel de L\'Espérance

Une aurore boréale
S\'est promenée dans la nuit,
Autour de nombreux Sages
Qui choisissaient un rubis…

Un faisceau de lumière colorée
A soufflé sur le Grand Nord,
Guidant les étoiles de la Paix
Vers un être humble et fort…

La surprise fut grande en cette nuit,
Mais le destin de certains hommes, parfois,
Est pareil à une ligne imaginaire qui relie
Les peuples pour faire taire les abois…

Un élan d\'espoir viendra réconforter
Un besoin d\'humanité sur la planète ;
Planète où les vents de la Paix
Doivent chanter des hymnes de fêtes…

L\'espérance de nombreux peuples
Noiera la tristesse dans l\'écume de l\'océan ;
L\'appel à la Paix pour tous les peuples
Effacera peut-être un jour, leurs désespoirs désarmants…

Des envies, des gestes, des actes ;
Le chemin sera long et semé d\'obstacles,
Mais celui de la raison mène aux pactes
Pour l\'amour et la Paix, sans chercher de miracles…

Françoise Marie BERNARD
Le 09 octobre 2009


PREMIO NOBEL DE LA ESPERANZA

Una aurora boreal
Se paseo en la noche,
Alrededor de numerosos sabios
Que elegían un rubí…

Un haz luminoso colorado
Ha soplado sobre el Gran Norte,
Guiando las estrellas de la Paz
Hacia un ser humilde y fuerte…

La sorpresa fue grande en esta noche,
Pero el destino de algunos hombres, a veces,
Es igual a una línea imaginaria que une
A los pueblos para callar los ladridos…

Un impulso de esperanza vendrá reconfortar
Una necesidad de humanidad sobre el planeta;
Planeta donde los vientos de la Paz
Deben cantar himnos de fiestas…

La esperanza de numerosos pueblos
Negará la tristeza en la espuma del océano;
La llamada a la Paz por todos los pueblos
Borrará tal vez un día, sus desesperaciones desarmantes…

Envidias, ademanes, actos;
El camino será largo y sembrado de obstáculos,
Pero él de la razón lleva a los pactos
Para el amor y la Paz, sin buscar milagros…

Françoise Marie BERNARD
El 09 de octubre de 2009
Francia

**********************************************

Menace Cachée

Il a dit qu\'il voulait la Paix
Et dans son dos on veut la guerre…
Il a dit qu\'il voulait changer
Le cœur des gens beaucoup trop fiers…

Le soleil a souri sur ce grand pays
Mais les mauvaises ondes
Vacillent dans son nid,
Le menaçant dans l\'ombre…

Les aigles veulent du blanc
Sans mélange, sans nuance,
Sans partage, du blanc
Pour une race sans bienveillance…

Mon cœur veut leur crier qu\'on n\'est pas les meilleurs,
Mon âme veut leur crier qu\'on ne peut vivre dans la peur
Même si des oiseaux de mauvais augure
Font planer la laideur dans toute sa mesure…

Le mensonge et la haine que l\'on cultive
Contre les manteaux colorés de l\'humanité
A un goût du passé que l\'on ravive
Dans le cœur des faons de cette vile société…

Comment peut-on aujourd\'hui
Continuer d\'entretenir de tels effrois
Alors qu\'il y a tant de sentiments enfouis
Dans l\'être humain, tant d\'émois ?

Réveillez-vous peuples métis
Afin d\'inonder de vos couleurs d\'espoir
Les tristes cieux trop assombris
Hostiles aux nouveaux miroirs…

Il a dit \' je veux la Paix \'
Et dans son dos on lui fait la guerre…
Pourvu qu\'il sage se protéger
De ces ondes trop amères…

Françoise Marie BERNARD
Le 09 octobre 2009


AMENAZA ESCONDIDA

Nos ha dicho que quisiera la Paz
Y detrás de su espalda se quiere la guerra…
Nos ha dicho que quisiera cambiar
El corazón de la gente demasiada altiva…

El sol ha sonreído sobre ese gran país
Pero las malas ondas
Vacilan en su nido,
Amenazándolo bajo la sombra…

Las águilas quieren blanco
Sin mezcla, sin amenaza,
Por completo, solo blanco
Por una raza sin benevolencia…

Mi corazón quiere gritarles que no somos los mejores,
Mi alma quiere gritarles que no podemos vivir en el miedo
Aun si aves de mal agüero
Hagan cernerse la fealdad en toda su medida…

La mentira y el odio que cultivamos
Contra los manteles colorados de la humanidad
Tiene un gusto del pasado que se reavive
En el corazón de los cervatillos de esta vil sociedad…

¿Cómo se pueda hoy
Seguir así sustentar tales pavores
Mientras hay tantos sentimientos escondidos
Dentro del Ser Humano, tantas emociones?

Despiértense pueblos mestizos
A fin de inundar de sus colores de esperanza
Los tristes cielos demasiados obscurecidos,
A los nuevos espejos…

Nos ha dicho QUIERO LA PAZ
Y detrás de su espalda se le haga la guerra…
Ojalá que sepa él protegerse
De esas ondas demasiadas amargas…

Françoise Marie BERNARD
EL 09 de octubre de 2009
Francia


************************************************************************

L\'ENFANT MALHEUREUX

Il est là, sale ;
Assis sur le trottoir,
La mine triste et pâle,
Dans ses guenilles noires…
Il n\'a plus ses parents,
Et doit se débrouiller seul.
Il demande de l\'aide aux passants,
Qui le regardent, d\'un mauvais œil !
Il ne demande pas grand-chose !
Un peu d\'amour
Pour lui, dont la vie est morose,
Serait un nouveau jour…

Même un beau sourire
Lui ferait chaud au cœur.
Lui qui ne doit jamais rire,
Qui ne vit que dans la peur !
Un morceau de pain
Offert par une main chaleureuse,
Calmerait sa faim,
Pour une journée plus heureuse…
La maladie ne l\'épargne pas, souvent ;
Mais personne ne s\'occupe de lui !
Surtout pas les gens bien-pensants
Qui l\'ignorent et le fuient… !

Il ne connaît plus
Les caresses d\'une mère !
Il ne joue plus
Dans les bras de son père !
C\'est un ange triste
Que la vie a oubliée…
Il aimerait, optimiste,
Retrouver la chaleur d\'un foyer…
Il voit des copains dont la vie
Est toujours ensoleillée.
Pourquoi tant de mépris
Pour un enfant abandonné ?
Il se demande souvent
Si pour les enfants malheureux,
Dans ce ciel jamais blanc,
Il existe vraiment un dieu… ?

Françoise Marie BERNARD
Mars 1999


EL NIÑO INFELIZ

Esta ahí, sucio,
Sentado sobre la acera,
La cara triste y pálida,
Dentro de su harapo negro…

No tiene más sus padres,
Y debe despabilarse solo.
¡Pide ayuda a los paseantes
Que lo miren, con un aojamiento!

¡Pide poca casa!
¡Un poco de amor y de alegría
Para el, cuya vida esta taciturna,
Sería un nuevo día!...

¡Aún una sonrisa linda
Le haría el corazón cálido,
El que no debe reír nunca,
El que vive sólo en el miedo!

Un trozo de pan; dado con cariño;
Regalado por una mano calurosa,
Calmaría su hambre, y su corazón herido,
Para una jornada más feliz…

¡La enfermedad no lo salva, casi nunca,
Pero nadie, de él, no se preocupa!
¡Sobretodo la gente bienpensante
Que lo ignora y lo huye; orgullosamente!...

¡El, no conoce más
Las caricias de una madre!
¡No juega más
En los brazos de su padre!

Es un ángel triste que la vida
Ha olvidado… ¡Que miseria!
Le gustaría; optimista;
Volver a encontrar el calor de una casa…

Ve a unos amigos cuya vida
Esta siempre soleada;
¿Por qué tanto desprecio
Para un niño abandonado?...

Se pide frecuentemente
Si para los niños desdichazos;
En ese cielo jamás blanco; infelizmente;
Exista verdaderamente un dios…

Françoise Marie BERNARD
Marzo de 1999


********************************************************************

TOI, INDIFFERENCE...

Tu as des armes redoutables
Que le temps n\'efface pas !
Tu es toujours indomptable.
Les gens ne t\'aiment pas !

Tu es méchante et cruelle ;
Et, toujours à l\'affût
Des drames, tu ensorcelles.
C\'est ton unique but !

Tu as les yeux fermés
Sur des besoins évidents !
Tu nous laisses désarmés,
Tu ignores les mauvais vents…

Tu es masquée,
Sournoise et discrète,
Pour mieux te faufiler,
Mais toujours présente, tu t\'entêtes !

Tu attends les malheureux
En bas de la rue.
Tu les dévisages, même mieux,
Tu les mets à nu !

Tu profites de tous leurs malheurs
Pour t\'incruster dans leurs vies.
Tu ne connais pas la douceur
D\'une vie sans souci…

Tu ne veux pas connaître
Les sentiments les plus doux.
Tu ne fais que paraître
Froide et sans goût…

Tu es souvent la compagne
Des gens plutôt aisés,
Pressés par une vie qui gagne,
Pour tout ignorer !

Tu ne seras jamais l\'amie
Des gens qui ont du cœur,
Car pour être aimer d\'autrui,
Il faut vaincre les malheurs…

Ton caractère ne t\'apportera
Jamais le bonheur,
Car tu es trop amère, et ça,
Ce n\'est pas le meilleur…

Comment peux-tu être indifférente
Quand, tout autour de nous
Attends qu\'une vie aimante
Aide ce monde un peu fou ?

Août 2000
Françoise Marie BERNARD


¡Tú, Indiferencia…!

¡Tienes armas temibles
Que el tiempo no borró!
¡Siempre eres indomable!
¡La gente no te ama! ¡Nadie!

Eres cruel y mala;
Y, siempre al acecho
De dramas; embrujas…
¡Ese es tu único objetivo!

¡Tienes los ojos cerrados
Sobre las necesidades evidentes!
Nos deja desarmados; dañando los corazones;
Ignoras los vientos malos…

¡Eres ocultada,
Hipócrita y discreta,
Para escurrirte mejor,
Pero te obstinas, siempre presente…!

¡Esperas a los desdichados sin amor
Calle abajo,
Les miras de hito en hito; aún peor;
Les desnudas con tu mirada insistente…!

Gozas de todas las desgracias
Para incrustarte en sus vidas, tal un ciclón.
No conoces la dulzura
De una vida sin preocupación…

Nos quieres conocer lo lindo,
Los sentimientos los más dulces.
Sólo apareces
Fría y sin gusto…

¡Muchas veces eres la compañera
De la gente bien acomodada,
Ansiosa para una vida vencedora
Para todo ignorar!

Jamás sabrás la amiga
De la gente que tiene buen corazón; alma fea,
Porque para ser amado de los demás,
Hace falta vencer las desgracias…

Tu carácter no te llevará
La felicidad, nunca;
Porque eres demasiada amarga,
Y esta, no es la mejor manera…

¿Cómo puedes permanecer indiferente?
Cuando, todo a nuestro alrededor llora;
Esperando que una vida cariñosa
Ayude a este mundo un poco loco; lamentablemente…

Françoise Marie BERNARD
Agosto de 2OOO


POUR TOI ESCLAVE NOIR…

Une voix est montée
Depuis des temps historiques,
Pour rappeler au monde hébété
Que l\'espoir est magnifique…

Une lueur merveilleuse
Que l\'on voudrait éternelle
Est venue éclairer ; lumineuse ;
Le chemin d\'un être fraternel…

C\'est un peu comme une vengeance
De l\'Histoire sur le passé,
C\'est un peu comme une bienveillance
Du hasard sur le racisme qu\'on veut tuer !

Pour toi Esclave de jadis,
Une étincelle de bonheur
A brillé au pays de tes malheurs,
Et ton âme a souri.

Tout un peuple en liesse
Longtemps méprisé
Verra peut-être sa noblesse
D\'esprit enrichir la société…

Pour toi Esclave déraciné,
Une nouvelle ère est née
Pour qu\'enfin grandisse la flamme
Pour la Paix des Etres et le silence des armes…

Françoise Marie BERNARD
Le 17 février 2009


En espanol :

PARA TI, ESCLAVO NEGRO…

Una voz ha subido
Desde tiempos históricos,
Para recordar al mundo embrutecido
Que la esperanza es magnifica…

Una luz maravillosa
Que se quisiera eterna
Ha venido aclarar; luminosa;
El rumbo de un ser fraternal…

¡Es un poco como una venganza
De la Historia sobre el pasado!
¡Es un poco como una benevolencia
Del azar sobre el racismo que se quiere matar!

Para ti, Esclavo de antaño,
Una chispa de felicidad
Ha brillado en el país de tus desgracias,
Y tu alma ha sonreído…

Todo un pueblo entusiasmado
Por mucho tiempo menospreciado
Verá tal vez su nobleza
De espíritu enriquecer la sociedad…

Para ti, Esclavo desarraigado,
Una nueva era ha nacido
Para que, por fin, crezca la llama
Para la Paz de los seres y el silencio de las armas…

Françoise Marie BERNARD
El 17 de febrero de 2009


LES MAINS DU MENSONGE

Il y a des gens en Occident
Qui osent serrer la main
De tueurs d\'Humanité
Sans se soucier du lendemain !...

Comment peut-on accepter
De commercer avec des esclavagistes
Assassinant leur propre société
En brouillant les pistes ?

Afrique ! Belle Afrique !
Réveille-toi !
Tes enfants pris de panique
Ont peur de toi !...

Tu as engendré des monstres faits de violence,
De haine et de pouvoir,
Ne pensant qu\'à piller l\'abondance
De ton sol pour être des pantins noirs !!!

Tout se sait un jour
Et aujourd\'hui il faut parler
De ce manque d\'amour
Qui ne sait que tuer !

L\'Histoire est faite de bains de sang,
L\'esclavagisme occidental n\'est plus
Mais je sais qu\'il existe encore, bien vivant
Dans tes contrées où la vie ne vit plus !

Les gouvernants de cette planète
Signent des pactes avec le diable
Pour quelques barils de pétrole ; bête
Sournoise et aveuglante ; monnayable !!!

Pauvres Humains innocents
Qui ne demandez qu\'à vivre en paix,
On vous tient sous l\'effusion de sang,
Les tortures et le manque de respect.

Où sont passés les Droits de l\'Homme ?
N\'avez-vous pas le droit de vous exprimer ?
Pourquoi tant de haine dans cette région du monde ?
Pourquoi ne fait-on rien pour tout arrêter ?

Et vous, Messieurs les Grands de ce Monde,
Comment pouvez-vous fermer les yeux si facilement
Sur des horreurs que vous connaissez ? Féconde
Est la richesse couleur torture teintée de sang !!!

Françoise Marie BERNARD
Le 17 février 2009


En espanol :

LAS MANOS DE LA MENTIRA

¡Hay gente de Occidente
Que osa estrechar la mano
De asesinos de Humanidad
Sin preocuparse del mañana!

¿Cómo se puede aceptar
Comerciar con esclavistas
Asesinando su propia sociedad
Despistando la realidad?

¡África! ¡Bella África!
¡Despiértate!
¡Tus hijos, tomado por el pavor,
Tienen miedo de ti!

¡Tú, engendras monstruos hechos de violencia,
De odio y de poder,
Pensando sólo en saquear la abundancia
De tu suelo para ser títeres negros!!!

¡Todo se sabe un día
Y hoy hay que hablar
De esta falta de amor
Que sólo sabe matar!

La Historia está hecha de baños de sangre ;
El esclavagismo occidental no está más,
¡Pero se muy bien que todavía existe aún, bien vivo
En tus comarcas donde la vida no vive más!

¡Los gobernantes de este planeta
Firman pactos con el diablo
Por algunos barriles de petróleo; bestia
Hipócrita y deslumbradora; acuñable!!!

¡Pobres humanos inocentes
Que sólo piden vivir en paz,
Se los tienen bajo el derramamiento de sangre,
Torturas innobles y falta de respeto!

¿Dónde están pasados los Derechos del Ser Humano?
¿No tienen derecho a expresarse?
¿Por qué tanto odio en está región del mundo?
¿Por qué no se hace nada para detener todo esto?

¿Y Ustedes, Señores Grandes de este mundo,
Cómo pueden cerrar sus ojos tan fácilmente
Sobre horrores que Ustedes conocen? ¡Fecunda
Es la riqueza color tortura teñida de sangre!!!

Françoise Marie BERNARD
El 17 de febrero de 2009


GRAINS FOUS

Joli petit grain rond ou poudreux ;
Petit cristal de silice d\'un univers sableux ;
Toi qui coules entre nos doigts par malice,
Ne vois-tu pas qu\'en des endroits, tu écoutes trop la bise ?

L\'Etre Humain a pollué la planète
Et l\'atmosphère se réchauffe ; inexorablement ;
Les vents se gonflent d\'orgueil, féroces comme une bête,
Détruisant des contrées pauvres, avec acharnement…

Ils t\'emmènent dans leur course folle,
Habillant de sable léger leur voile opaque et gris,
Faisant de toi l\'arme absolue qui vole
Sur les paysages ; les envahissant avec mépris…

Des bourrasques terribles viennent te prendre,
Transformant les déserts, modelant leur image,
Te contraignant au voyage sans âme tendre,
Couvrant ainsi d\'autres horizons et anciens bocages…

Que tu sois du Sahara ou des déserts de Chine,
Les zéphyrs et les vents de mousson tracent ton destin ;
Volant haut dans le ciel, ta route se dessine
Sur des terres où la désolation n\'offre plus de festin…

De déserts en cultures, tu imposes ton poids,
Asséchant les champs de blé, les arbres et les herbes légères…
De cultures en déserts, tu imposes ta loi
De ton front audacieux, privant de nourriture et de vie tous les êtres…

Françoise Marie BERNARD
Le 15 août 2008


En espanol :

Lindo grano de arena, redondo o polvoroso;
Pequeñito cristal de sílice del universo arenoso;
Tú que deslices entre nuestros dedos por travesura;
¿No ves que en algunos lugares, escuchas demasiado la brisa?

El Ser Humano ha contaminado el planeta
Y la atmósfera está recalentándose inexorablemente;
Los vientos se hinchan de soberbia, feroces como una bestia,
Destruyendo comarcas pobres, con ensañamiento…

Te llevan en su carrera loca,
Vistiendo de arena ligera su velo gris y opaco,
Haciendo de ti el arma absoluta que vuela
Sobre los paisajes, invadiéndoles con desprecio…

Borrascas terribles vienen a tomarte,
Transformando los desiertos, modelando tu imagen,
Constreñiendote al viaje sin alma tierna,
Cubriendo así otros horizontes y antiguos bocages…

Que seas del Sahara o de los desiertos de China,
Los céfiros y los vientos de monzón trazan tu destino;
Volando alto en el cielo, tu rumbo se dibuja
Sobre tierras donde la desolación no regala más festín…

Desde desiertos en culturas, impones tu peso,
Desaguando los campos de trigos, los árboles y las hierbas ligeras…
Desde culturas en desiertos, impones tu ley
Con tu frente audaz, privando de alimentos y de vida todos los seres…

Françoise Marie BERNARD
El 15 de agosto de 2008


Histoire, Belle Histoire !

La vie est faîte de promesses,
Elle est aussi remplie de blessures !
Les unes pour attirer la liesse,
Les autres pour abattre les armures !

Aujourd\'hui renaît un espoir
Pour de nombreuses âmes ;
Demain sera peut-être le miroir
De la fin des drames…

Un homme a promis la Paix,
Souhaitant la fierté de son peuple multiracial.
Des foules se sont rassemblées
Avec l\'espoir de jours meilleurs et sans menace.

L\'Histoire s\'est réveillée un matin
Et avec elle, une Humanité
Désireuse de Paix et de sentiments humains,
Mais aussi pleine d\'inquiétudes et de joies mêlées…

Qu\'arrivera-t-il ? Que seront les prochains défis ?
Un retour aux valeurs de l\'Etre Humain
Peut-être ; avec le respect de l\'autre ; magie
Qui redonnerait un bon goût aux lendemains…

Plus de tortures ? Plus de mensonges ? Plus de guerres ?
L\'avenir nous le dira car rien n\'est jamais acquis
Sans bataille, sans patience, sans pensées amères
Non plus ; mais avec des idées, du courage et des envies…

Un jour historique a-t-on dit ? Je l\'espère vraiment
Avec tout ce que cela comprend de fraternité,
D\'entente entre les peuples, on veut y croire réellement,
Pour un avenir sans vengeance, pour une belle Humanité…

Françoise Marie BERNARD
Le 22 janvier 2009


En espanol :

¡HIS

 

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