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Hrafn Andres Hardarson
Nacionalidad:
Islandia
E-mail:
Biografia

GENOCIDE.

I see a young man
with hopeful dreams in his eyes,
and love -
I see a young woman
with love in her eyes, and hopes
and dreams...

I see a yellow star, a blue
uniform,
in the snow
in the freezing, white snow.

I see young men standing in line
in fine uniforms,
with fear in their eyes,
with terror and tears in their
ice-cold eyes,
aiming
to shoot
themselves
and their own youth.
---
I see their fear,
their terror
painted red on blue
in the white of snow
under a bright, yellow star.

GÉNOCIDE.

Je vois un jeune homme
Aux yeux remplis de rêves, d’espoir
Et d’amour,
Je vois une jeune femme
Les yeux remplis d’amour, d’espoir
Et de rêves...

Je vois une étoile jaune,
Un uniforme bleu
Dans la neige,
Dans la glaciale neige blanche.

Je vois des jeunes gens alignés,
Impeccables dans leurs uniformes,
La peur pleins les yeux,
La terreur et les larmes
Dans leurs yeux glacés
Qui visent pour tirer
Sur eux-mêmes
Et sur leur jeunesse.

Je vois leur peur,
Je vois leur terreur
Peintes, rouge sur bleu,
A même la neige blanche,
Sous le regard
D’une brillante étoile jaune.

Hrafn Andrés Hardarson
Traduit en français par Athanase Vantchev de Thracy


IN THE KGB MUSEUM IN VILNIUS

If they could speak ? These walls ?
They would not. No words
can describe what they have seen-
no language has the words to express
what these walls have witnessed, heard...

These walls are thick, and solid
like the pages of Human History
and their memory as deep
as the ocean...

I can only walk along
the corridors of evil
only look inside these cells
of pain:

I see you all,
I hear
your
cries,
your sighs, your
whispering
prayers...

I can only cry for you,
and pray
for myself
and try to go on
living ?

AU MUSÉE DU KGB À VILNIUS

S\'ils pouvaient parler, ces murs !
Mais ils ne le peuvent pas ! Aucun mot
Ne peut décrire ce qu\'ils ont vu,
Aucune langue n\'a assez de mots pour exprimer
De quoi ces murs ont été les témoins,
Ce qu’ils ont entendu...

Murs épais et solides
Comme les pages de l’Histoire Humaine,
Leur mémoire est aussi vaste et profonde
Que l\'océan...

Je ne peux que marcher le long
Des couloirs du Mal,
Je ne peux que jeter un coup d’œil dans les cellules
Pleines de douleur :

Je vous vois vous tous,
J\'entends
Vos
Cris,
Vos soupirs,
Vos chuchotements,
Vos prières...

Je ne peux que pleurer pour vous
Et prier
Pour moi-même
Essayant de continuer
A vivre !

Hrafn Andrés Hardarson
Traduit en français par Athanase Vantchev de Thracy
Paris, décembre 2010


IN RIGA ONCE MORE

For the third time
I walk the streets where the dust of history
seems to cover the pavements
trod by so many tired feet -
and the smell of sweat, blood and tears
fills my nose
mixed with the scent
of lilies of the valley
and pickled tomatoes

so much a foreigner, a stranger-
people look at me almost as if
I were Russian
still they do not care
if I exist at all.

Did I loose my soul here?
Have I lost my mind?
Why do I come again as if
looking for more pain?

RETOUR À RIGA

C’est la troisième fois
Que j’arpente ces rues où la poussière de l’Histoire
Semble recouvrir les trottoirs
Foulés par tant de pieds fatigués -
Et une odeur de sueur, de sang et de larmes
Mêlée au parfum
Des muguets
Et des tomates en saumure
Remplit mes narines.

J’ai l’air si étranger, si étrange -
Que les gens me regardent presque comme si
J\'étais Russe,
A moins qu’ils ne se soucient même pas
De savoir si j’existe.

Ai-je laissé ici libre cours à mon âme ?
Y ai-je perdu mon esprit ?
Pourquoi faut-il que je revienne ici,
Comme si je cherchais un surcroît de douleur ?

Traduit en français par Athanase Vantchev de Thracy

Limites ao amor

Existe limite para a solidão de um homem?
Como o congelamento na escala celcius –
ou a velocidade de um carro ou a vida de um gato?

Ė ele como a profundidade dos oceanos
que parece nao ter limites e no entento ė confinada
pelo solo –
ou mais como cėu com milhøes de estrelas
mas sem um fim?

Quanto mais felicidade eu conheçcom você
mais solitaário eu me sinto
sem você,
quanto mais você me enche de alegria
nos nossos raros encontros
mais vazio eu me sinto
quando estamos separados.

Meu amor por você é como um satélite
lançado para cada vez mais longe
no espaço sem fim
- para sempre encontrando novas estrelas
com novas e ainda não-sonhadas maravilhas
e o único combustível que ele necessita
é o seu amor.

Translated from English by Valdomiro C.S. Vergueiro

And finally this in Icelandic:

Draumur - ástarljóð

Ég á mér draum
að lifa í draumi þínum
en dramb er falli næst:
nóttin liðin, úti friður – og ekki neins þú saknar,
þegar þú opnar augun, brosir sæl - og vaknar!

Hrafn Andres Hardarson

biografia:
Hrafn Andres Hardarson

Born 1948. Studied library sceince in London, worked as librarian since 1972. published 8 books of poetry.

hrafnah@kopavogur.is

 

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