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Deniel Loiez
Nacionalidad:
Francia
E-mail:
Biografia
Check point Bethleem

On y arrive , on y est presque, dit la vigie de quart, le regard fix sur lailleurs.-Des laitances bleutres planent ; un air sal pique les sens effrontment. -Les corps dpouills dinutiles toffes sexhibent la scheresse assainissante. -Ah! que la vie est belle dans les raz des les. -Les mots morts ns dun clavier invisible sont des paroles danges qui sur la pointe des ailes, les pieds allant vers cette bouche goulue qui -Vous aspire lme et vous broie, ne plus rien en rester, quun nouveau foetus trange, dansent vous saoler jusquaux lueurs mtines. -Ils dchirent le silence lourd des brumes assassines en fendre la glace des coeurs par ltrave de nos vrits rves.
Encore un effort , nous y sommes presque ! -Encore une accolade, un coup de coude aux ctes reintes -Enflent mes voiles des vents porteurs au soir de nos fatigues anciennes. -Encore un soir et des soirs cluser des bouts de coeur et dhaleines chaudes, vivantes. -Aborder lautre rive, l o tout se fait lenvers, -Enfants lectriques, pices rapices de milliards de photons jouissant -jusquau dernier de lexistence.
Immensment petit, mains jointes, robes de tulle contre toiles de bure, -Anachorte des villes fais toi missionnaire des nouvelles terres, -Enveloppe la terre de ta peau damour. Elague les dbris, panse les sillons,absous. -Tu me verras danser dans la poussire jusqu lpuisement, baiser la terre -comme une femme, -Ivre de sons nouveaux et de musiques pas sages. -Donne moi la carte, le sextant et je te donnerais un trsor -ouvre tes mains, sens! lunivers entier sy prlasse en milles lumires sur une rivire peuple de poissons dargent. -Donne moi lhospitalit de ton me et jy btirai ta maison -atome parmi les toiles, palais aux mille soleils levants -Pour que nos enfants y mlent leurs jeux et leurs rires -Et puis, enfin, la paix nous rendra ternels.
Encore un effort, nous y sommes..

Le saut de lange

Indicible douleur des nuits sans sommeil
invisible, incolore, ni veille ni veil,
instant terrible o je bascule, le coeur en suspens
et tombe lourdement des falaises immobiles
Que nai-je appris voler entre les murs des villes
Quand il en tait encore temps ?
Longuement et en silence,
jaurais observ le vol blanc
des niches deiderkers
port par le vent qui hurle entre les vagues
et dcouvre les brisants de la mer
jaurais invent des mots latins et des images de brume
que jaurais jets au vent, aux toiles, la lune.
Puis lentement, sans peurs inutiles,
jaurais plong comme un ange rfractaire
dans locan de ton me, bulbille
aux portes de lenfer

Le peuple dHnoch

Tags: poetry, spam crirure, surralisme
Tu ne sais pas lembouchure du fleuve de tes rves le bruit mat de mes ailes dans la cage de tes regrets. Seulement tu auras, dj ge, quitt ceux qui taiment quatre chaises et un logiciel.

Et je flotte insconscient sur un fleuve dether aux courants lents et puissants comme comme des ciels dhiver.

je ne sais si jirais vers elle et sur le bon ct de son malt. Jai pourtant gag plus de rois que de reines en ces dernires annes.
Que j jacule sur larme des naines et leurs gloussements deffroi ! Est-ce ainsi que lon me voit ?
je ne suis que lame hors dusage et gueule de bois cerne de zinc froid quand dans tous les cas, rsigns aux videntes sentences du calcul mental : deux tres bleus, ne peuvent voler de concert en ces mmes cieux de mtal froid.

Et je flotte insconscient sur un fleuve dether aux courants lents et puissants comme comme des ciels dhiver.

Naja aux yeux de perles je messaye loffre dune bette en lhonneur dune peste humide mais je sais que sera lan o jet au ban de sa mefiance elle trouvera mon cadavre surrel et dhanch pour quelle y gave ses crocs aux fatales arcanes de mes anciens maux, arrachs aux uns et aux autres laune dune souffrance aussi cordiale quanimale .

Et je flotte insconscient sur un fleuve dether aux courants lents et puissants comme comme des ciels dhiver.

Les jeans encages comme un article vendu en un fruit thorique et ces exodes de yaks bleus au sas de ton vagin. ce sont des livres d herbe exquise au got de ma seule came les notes de ton mal. Quelle me brle au henn, sagittaire en flamme, quand ce crachat sexuel, dernier legs de mon aura, spanchera comme vingt grammes de mercure boire , nous lverons nos verres labsence dego devenue musique des ciments prompts, amants trangers nos violentes vrits .

Et je flotte insconscient sur un fleuve dether aux courants lents et puissants comme comme des ciels dhiver.

je sais le soleil mort et le harem silencieux. Nulle trace de tes songes que des visages en strates qui grsillent, amniotes et gousses clones la trame de mes papilles. Viendra au tour des papes de sel, police de ces tares moisies, lhonneur poli de les faire taire. Et toujours le silence.

Et je flotte insconscient sur un fleuve dether aux courants lents et puissants comme comme des ciels dhiver.

jai la palanque place a la droite des empois
lor blanc, qui pouss des glaures, flotte comme des bahts et alerte, en chantant, les gardes des geais aux milles carats
l o philosophent des silures de cent ans ainsi je vis du ski comme un chien de race.

Et je flotte insconscient sur un fleuve dether aux courants lents et puissants comme comme des ciels dhiver.

Je ne sais en quel jeu dombres phmres mon me, casse en hoirie de strass, fraye sous le soleil des cures du mal.
Dans lair hach du soir mes sens en veil me rappelle incessamment que je ne suis pas un fondeur des ailleurs mais un simple condamn lamre ternit.

biografia:
Deniel Loiez


http://media.rmit.edu.au/students/projects/iiki/index.php/Loiez_Deniel

ultimcodex@gmail.com

 

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