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Hermann Kenfack
Nacionalidad:
Camerún
E-mail:
Biografia

\\\'AURORE AFRICAINE\\\'

Ô Cameroun ! Ô Afrique !
Terre fructueuse, mais pauvre de ton \\\'Etat\\\'.
Ô Sanaga, toi Nil d\\\'Afrique !
Sang chaud et froid, sang d\\\'Afrique sur Golgotha.

Tu n\\\'as jamais vu le matin, jamais vu l\\\'aurore.
Terre chérie, chère patrie, ô Afrique qu\\\'as-tu fait de tes trésors ?
Ta Bauxite, ton Ivoire, ton Fer, ton Pétrole, et même ton Or !
Tout t\\\'est arraché et consumé dans un souffle de phosphore.

Frère Cameroun, sour Afrique, mère Négritude ; pleurs pays bien-aimé !
Tu cris et tu scandes à tue-tête : \\\'Développement ! Développement ! Développement !\\\'
Mais je te le jure, et crois-moi Maman ;
Jamais ne pousserons sur tes \\\'sept collines\\\' de hauts bâtiments,
Sans que tu ne fasses place nette à la Démocratie.
Jamais ne se briserons les barrières entre tes 58 enfants,
Sans que tu ne les fasses danser et chanter aux rythmes du Dialogue.
Jamais tes larmes ne cesseront de couler maman,
Sans que tu ne sèmes et cultive en ta maison la Fraternité.
Jamais poudrières, fourguons, canons et blindés ne s\\\'éteindrons ; dûment,
Sans que ne plante dans Tes Cours, l\\\'arbre aux fleurs paradisiaques de Paix.
Frère Cameroun, sour Afrique, mère Négritude ; Sèches tes larmes pays bien-aimé !

Tous les soirs au couchant crépusculaire,
Je scrute ton horizon, du Wouri à la Méditerranée.
Et là, dans la froideur chaude de minuit, j\\\'entends tes louanges d\\\'antan, ta parole séculaire.
Et dans le silence le plus turbulent de mon \\\'Moi\\\' étranglé et étouffé,
Je marche, je cours, je saute, je m\\\'envole vers l\\\'Aurore Africaine, comme un ange tutélaire.

Ô Cameroun ! Ô Afrique !
Terre fructueuse, mais pauvre de ton \\\'Etat\\\'.
Ô Sanaga, toi Nil d\\\'Afrique !
Sang chaud et froid, sang d\\\'Afrique sur Golgotha.

Père Cameroun, Mère Afrique ;
Je suis votre fils, votre jeunesse !
Pour vous, je serai à la fois lyrique et pratique.
Je penserai par votre vieillesse, et j\\\'agirai par ma jeunesse.
Du mont Cameroun au Kilimandjaro,
Je battrai le Tam-Tam du Dialogue.
Je pagaierai de la Sanaga au Nil,
En recousant les voiles blanches et déchirées de la Fraternité.
Assis sur les branches vertes et charnues d\\\'Ylang-Ylang
J\\\'arroserai d\\\'une hymne de Paix, le Sahara et le Kalahari.
Partant des chaînes montagneuses des Grass Field pour les collines courbées du Fouta Jalon,
J\\\'enjamberai rifs, vallées, rivières et océans avec le flambeau allumé de la Démocratie.

Ô Cameroun ! Ô Afrique !
Terre fructueuse, mais pauvre de ton \\\'Etat\\\'.
Ô Sanaga, toi Nil d\\\'Afrique !
Sang chaud et froid, sang d\\\'Afrique sur Golgotha.

Pour tes enfants, mes frères ! Je serai.
Je serai le rugissement Royal du lion depuis les savanes camerounaises.
Je serai le hurlement Majestueux du loup dans la Nuit Africaine.
Je serai le conteur du soir autour du feu continental.
Je serai le Tonnerre camerounais, l\\\'exécution par excellence de l\\\'Aurore Africaine.

Père Cameroun, Mère Afrique ;
Sur moi, ta vieillesse et ta jeunesse seront une seule femme, un seul homme.
En moi, ton cour battra aux rythmes cantiques du Psaume.
Sous moi, tu seras édifiée, car pour toi je bâtirai sur ton toit un Dôme.
Pour moi, tu grandiras, tu t\\\'honoreras, et tu cesseras de demander l\\\'aumône.
Cameroun, mon Afrique, ô ma Négritude !
Je suis central, occidental, austral, oriental et méridional ;
Je suis Fer et Enclume pour forger ton Développement ;
Je suis Scaphandre de sûreté pour ton baptême de feu ;
Je suis bouée de sauvetage dans l\\\'ivresse de ton désespoir.
Ô Cameroun, faut-il heurter les tréfonds de ce désespoir pour Ouvrir les yeux ?
Ô Afrique, faut-il attendre le ténébreux crépusculaire couchant pour accepter la vérité ?

Ô Cameroun ! Ô Afrique !
Terre fructueuse, mais pauvre de ton \\\'Etat\\\'.
Ô Sanaga, toi Nil d\\\'Afrique !
Sang chaud et froid, sang d\\\'Afrique sur Golgotha.

Entre mes mains, tu remets ta confiance ;
Entre \\\'Tes\\\' mains, je remets mon Esprit.

Hermann Kenfack----------------------------------------------------

\\\'AU PLUS NOIR DE LA NUIT\\\'

Être est plus indispensable qu\\\'avoir ;
Le rêve, c\\\'est d\\\'avoir de quoi être.
Voir est nette mieux que pouvoir ;
L\\\'ambition première est de pouvoir voir.

Voir la lumière dans le noir,
L\\\'aurore et l\\\'aube bleue dans le soir.
Voir un désert dans un grain de sable,
Une fleur rose sur le front noir du Diable.

« Science sans conscience n\\\'est que ruine de l\\\'âme »
La véritable science est celle de la conscience.
Refuser de voir est le véritable drame ;
Le propre de l\\\'Homme, c\\\'est voir dans sa Conscience.

Ô, simplement voir plus loin,
Et plus loin que le lointain ;
Voir dans une goutte, toute la mer ;
Voir dans une larme tout le mystère de cette mer.

Qui est ce qui meurtri le plus par la guerre,
Qui ce n\\\'est la paix elle-même ?
A qui profite le plus le tonnerre,
Si ce n\\\'est au Diable qui le lance lui-même ?

L\\\'idéale n\\\'est pas d\\\'apprendre,
Mais surtout de comprendre.
Cela ne sert à rien de regarder,
Le plus important c\\\'est de voir.

Voir le Bruit dans le Silence,
Ecouter l\\\'Image dans le Néant,

Toucher le goût de la Famine,
Renifler la chaleur et le froid,
Inhaler les rondeurs et le relief de la paix,
Goûter l\\\'ultime odeur du soleil apparaissant.

Hermann Kenfack------------------------------------------------

\\\'LE VOYAGE\\\'

J\\\'étais parti malgré tout.
J\\\'étais parti malgré les pleurs assermentés de ma mère.
J\\\'étais parti malgré les supplications de mon Cour.
J\\\'étais parti malgré les incantations médicinales,
J\\\'étais parti malgré moi-même.

Oui, j\\\'ai fais le voyage !
Le voyage inter dimensionnel,
Le voyage pour l\\\'au delà,
Le voyage pour l\\\'après vie,
Le voyage éternel.

Je suis allé à Rome,
J\\\'ai marché sur Venise, couru sans Manathan et plané sur les Indes.
J\\\'ai vécu sur l\\\'empire du soleil levant.
J\\\'ai vu Ramsès asservir le peuple de Dieu.
J\\\'ai vu Léonardo et Verruchio à Vinci.

Rendu à Eden, j\\\'ai fait la somme.
Inspiré par le parfum céleste de ce jardin,
J\\\'ai demandé à renaître en ton son ma mère,
Me voici dans tes bras Africa.
Tu m\\\'as allaité et chouchouté, C\\\'est à mon tour de t\\\'élever et te Conserver.

Le voyage a certes été long, mais plus encore édifiant.
Fini les Siècles de Misères,
Fini les années de Galère,
Fini les jours de Sommeil sans Repos,
Fini les heures de d\\\'éveil sans Travail.

Ensemble, toi et moi, nous bâtirons notre Afrique,
Celle du lendemain, celle des Arômes d\\\'Eden,
Arômes de Gloire et de Paix, les Arômes de la Vie Eternelle.

Hermann Kenfack

biografia:

Hermann Kenfack
est né le 24 juin 1984 à Yaoundé, ville où il à vécu pendant 23 ans sans la quittée d\\\'un seul pied ou d\\\'un seul oeil. Après ses études primaires et seondaires, il fait une formation à Communication d\\\'Entreprise et se spécialise dans la gestion des entreprises culturelles. Ambitions qui le mène à la tête de la Cellule de Communication des Editions Ifirkiya et de la Ronde des Poètes du Cameroun.
Son écriture poètique commence véritablement en classe de terminale, où avec 4 amis [Les Fils d\\\'Afrique] il décide de rendre sa poésie engagée et produit en collectif un recueil inédit \\\'Aurore Africaine\\\'. En plus de ce recueil, il a également dans son bagage inédit 2 recueils de poésie [\\\'Le Diadème\\\' et \\\'Les Icônes\\\'], 02 oeuvres de comédie poétique [\\\'Christambule\\\' et \\\'Ma Galère Contre Dieu\\\'], ainsi qu\\\'une oeuvre de récit poétique [\\\'Crazy Lovers I\\\']; tous inédits.
En plus d\\\'être écrivain poète, Hermann Kenfack est Artiste Plasticien, Infographe et Animateur Culturel [évènements, Radio, Télévision]

ntsafack@yahoo.fr

 

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