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Lobsang
Nacionalidad:
Francia
E-mail:
Biografia

J\'AI RÊVÉ D\'UN AUTRE MONDE...

J\'ai rêvé d\'un autre monde,
Où tous les gens seraient heureux,
Où nous pourrions chaque seconde,
Jouir de la paix, sourire aux yeux.
Parcourir les rues de la ville,
Sans peur ni crainte du passant,
Tout doucement, d\'un pas tranquille,
L\'esprit léger, les bras ballants.
Pouvoir regarder un enfant,
Avec le sentiment d\'un père,
Tout en confiance et souriant,
A la vie qui s\'éveille sur terre.
Dire bonjour, à une Dame,
Lui prendre la main, la baiser,
Et voir, oh ! surprise, une larme,
Doucement sur sa joue, couler.
Est-ce illusion que de vouloir
Ensemble, construire ce monde là ?
Tout part d\'un rêve, il faut y croire,
Afin d\'éviter le trépas.

L\'ENFANCE

Où es-tu, toi l\'enfant
Naïf, pur et vaillant,
N\'ayant que pour désir
Aimer à en mourir ?

As-tu gardé tes rêves
Quand au matin se lève
La lumière de ta vie
Offrant toutes ses envies ?
Quel bonheur de pouvoir,
A travers le miroir,
Regarder ce vieillard,
Et ne voir qu\'un moutard.

Où es-tu, toi l\'enfant
Naïf, pur et vaillant,
N\'ayant que pour désir
Aimer à en mourir ?

Toi qui m\'écoutes céans,
Peux-tu voir cet enfant ?
Ressens-tu cette lumière
Comme le feu d\'une prière,
Que tes bras grands ouverts
Offrent à tout l\'univers,
Dans une passion puérile
Qui te met en péril ?

Où es-tu, toi l\'enfant
Naïf, pur et vaillant,
N\'ayant que pour désir
Aimer à en mourir ?

Tous ces voiles posés
Sur notre esprit lacté,
Autant par nos parents,
Que par les indigents,
Sont-ils donc si épais
Qu\'on ne puisse voir la paix
Et la sérénité
Dont on a tant rêvé ?

Où es-tu, toi l\'enfant
Naïf, pur et vaillant,
N\'ayant que pour désir
Aimer à en mourir ?

Ce moment de l\'enfance,
Cette espace d\'innocence,
Il faut le protéger,
Afin de faire germer,
Cet espoir pour la vie,
Ces sourires ravis,
De tous nos descendants
Pour des temps et des temps.

Où es-tu, toi l\'enfant
Naïf, pur et vaillant,
N\'ayant que pour désir
Aimer à en mourir ?

Tu es là, toi l\'enfant,
Naïf pur et vaillant
N\'ayant que pour désir,
Aimer à en mourir.

L\'ÎLE DE L\'ESPOIR

Je me suis assis, sur le sable fin,
D\'une plage oblongue, faisant face au lointain,
Mon regard cherchant, au fond de l\'horizon
La réponse simple et claire, à toutes mes questions.
Cette ligne droite et pure, sans tâche ni dessin,
Que le vent a lavé de toutes ses espérances,
Je la regarde, avide, comme un monde sans fin,
Qui m\'attire et m\'emporte, loin de la délivrance.
Sensation de vertige et de désespoir,
Avec le sentiment de ne plus te revoir,
Je me noie dans ce vide, et je cherche en vain,
La clef qui ouvrira la porte de mon destin.
C\'est alors que, perdu au fond du labyrinthe,
Venue de nulle part, une île apparaît nue.
Cette langue de terre, mieux que sucre sur absinthe,
Au-dessus de la mer flotte sans retenue.
Ni alcool, ni drogue, me procurent cet effet,
C\'est l\'esprit clair et pur, qui me fait espérer,
En me montrant au loin, à travers les reflets,
Un monde dans lequel, tout peu recommencer.
Cet horizon lointain, que je croyais stérile,
M\'apporte l\'espérance, car derrière cette ligne,
Pour chacun d\'entre nous, il y a toujours une île,
Qui, malgré les tourments, permet de rester digne.
Petite boule de lumière, enfouie dans notre coeur,
C\'est l\'île de l\'espoir, du croire au devenir,
Qui, quand l\'obscurité nous angoisse et fait peur,
Nous montre le chemin d\'un meilleur avenir.

biografia:
Lobsang


lobsang@lobsang.net

 

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